Résumé

Meyer De la réforme électorale en France… (1840)

Rien ne peut prévaloir contr'eux , parce que rien ne peut prévaloir contre l'ordre naturel , qui est avant tout, contre l'intérêt général, qui est la loi suprême ; parce que dès que la loi se rétablit, l'abus perd sa seule force , qui est de retenir la place de la règle, parce que l'ordre subjugue tout, par la confiance et le respect qu'il imprime et par la généralité des intérêts qu'il rallie et protège.
Source : Gallica

Meyer De la réforme électorale en France… (1840)

L'abus est partout où le plan naturel a été violé ; pour distinguer le droit de l'abus , il faut donc examiner quel est l'ordre général et les dispositions particulières qu'impose une telle situation politique, attendu qu'il y a une subordination nécessaire du droit positif au droit général, qu'on a justement appelé le droit naturel, puisqu'il résulte uniquement de la nature de la chose : l'état naturel est une loi suprême, qui a commencé avec la chose même pour s'y appliquer sans cesse ; l'état positif n'est qu'un fait qui peut changer, par cela seul qu'il pourrait être autrement
Source : Gallica

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