Gustave Sujol, Mes débuts à Bordeaux [1858] : avant… (1858)
“ Mais s'il n'y avait pas de débuts, il n'y aurait pas de Commission autocratique pour les juger. Or, l'usage des débuts nous semble tout aussi mauvais ; il laisse dans une incertitude constante le sort des comédiens, il fournit des aliments à l'intrigue et à la coterie, il profite quelquefois aux médiocrités et fait des victimes dans les rangs du talent réel. Chacun sait cela et ce n'est pas d'hier. Nous avouons que bientôt nous allons devenir tout à fait insensibles aux plaintes des artistes, aux lamentations des directeurs, aux récriminations du public. ”
