Résumé

Pichon À M. le maire de Saint-Étienne et à MM. les membres du conseil municipal de ladite ville… (1843)

Mais M. Simon avait eu le malheur de ne pas réussir dans son entreprise, et l'exposant apprit qu'il s'était fait compter à l'avance, sur sa subvention, une somme d'environ 4,000 fr. qui ne purent empêcher sa ruine. Il fut forcé, sur la fin de janvier, de renoncer à sa direction, et depuis le théâtre est exploité par la société des artistes dramatiques réunis. Toutefois, avant de tomber, M. Simon fit à l'exposant une cession, par acte sous seings privés, en date du 15 janvier, de tous ses droits sur la subvention de 6,800 fr.
Source : Gallica

Pichon À M. le maire de Saint-Étienne et à MM. les membres du conseil municipal de ladite ville… (1843)

Cependant, Messieurs, par une singulière bizarrerie du sort, plus l'exposant voudrait éviter le combat et plus il est forcé d'en prendre l'initiative. Ce n'est pas seulement son bien qu'il défend, c'est celui d'un mineur dont les intérêts lui sont confiés, intérêts dont la responsabilité retomberait sur lui s'ils étaient compromis.
Source : Gallica

Pichon À M. le maire de Saint-Étienne et à MM. les membres du conseil municipal de ladite ville… (1843)

Les artistes finissent l ' engagement de M. Simon. Nous sommes bien fâches de dire le contraire, mais l'intérêt de la cause nous y force. Les artistes finissent en ce sens qu'ils atteignent la fin de l'année théâtrale, mais non autrement. En effet, les premiers sujets du théâtre sont partis, la troupe est incomplète et ne peut nullement atteindre le but de l'administration. Et c'est pour cela qu'on veut leur donner 3,000 fr.
Source : Gallica

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