Ém. Saisset, Revue des Deux Mondes
“ Quoi de plus parfait que de penser et d’agir, si ce n’est de posséder en soi la plénitude de la pensée et de la vie, la plénitude de l’être ? Mais la pensée humaine ne peut encore s’arrêter là. Une nécessité inhérente à ce qu’il y a de plus divin dans sa nature la presse et l’agite, et ne lui laissera de repos que quand elle aura atteint un point où le désir de la perfection suprême s’épuise dans la possession parfaite de son objet. Dieu est la pensée absolue, l’être absolu. Or, qu’est-ce que la pensée ? quel en est le type ? C’est la pensée humaine, la pensée liée à la personnalité. ”
