Albert Réville,
Les Ancêtres des Européens aux temps anté-historiques
“ L’homme, pour nos pères aryens, c’est à l’être qui pense, » le mari, conservé dans les langues germaniques, dans le manou indien, dans le mens latin. Penser, c’est « parler dans son ventre, » dit le sauvage ; c’est « agiter en soi-même (co-gitare) , » dit l’Arya. L’âme, c’est un souffle, ce qu’il y a de plus immatériel au monde. Connaître, c’est « recueillir, rassembler, saisir. » Sans jeu de mots, on peut dire que dans la langue de nos ancêtres la connaissance est la « naissance de l’esprit. » ”
