“ Dès que les dix hommes qui l’occupent pour nous, ajouta-t-il, l’auront abandonné, montrez-vous tout-à-coup, et chargez ceux qui s’en seront emparés. Que le grand escadron qui est dans la plaine ne vous inquiète pas : toi, Hystaspe, marche à sa rencontre avec mille chevaux ; mais prends garde de t’engager dans des lieux que tu ne connais pas ; contente toi de protéger nos postes, et reviens. Si quelques ennemis accourent vers toi en levant la main droite, accueille-les avec amitié. ”
Hystaspe
Définition et enjeux
Citations sur “Hystaspe”
“ Ce trésor me suffit, » dit Gobryas ; et tendant la main vers Cyrus : « Seigneur, ajouta-t-il, donne-lui ma fille ; je l’accepte pour gendre. » Cyrus prit la main d’Hystaspe, et la mit dans celle de Gobryas, qui la reçut. Il fit ensuite à Hystaspe de magnifiques présens, pour les envoyer à sa maîtresse ; et tirant à lui Chrysante, il l’embrassa. ”
A. Földváry, Les Ancêtres d'Attila, étude historique sur les races scythiques… (1875)
“ Darius, le grand roi, dit : « Les contrées nommées la Parthie et Hyrkanie se révoltèrent contre moi; elles se déclarèrent pour Phraortes. Et Hystaspe, mon père, résidait en Parthie, le peuple lui devint ennemi et se révolta. A la ville nommée Hyspaozatis en Parthie, les rebelles livrèrent la bataille. Orniuzd me soutint; par la grâce d'Ormuzd Hystaspe défît les rebelles. Le 22e jour du douzième mois, ils livrèrent le combat. Ensuite le pays fut à moi. C'est ce que je fis en Parthie. » INSCRIPTION DE BEHISTOUN. ”
Joachim Menant,
Les fausses antiquités de l'Assyrie et de la Chaldée
(1888)
“ La facture des caractères tracés autour de nos personnages est donc un indice; voyons ce que ces lettres vont nous apprendre. Nous lisons sur la première intaille (fig. 1.) un nom, Vasdasba, dans lequel on est porté à reconnaître celui d'Hystaspe ; mais la forme est insolite, car il est écrit ordinairement à Persépolis et ailleurs Vistaspa. ”
“ Cyrus et tous les convives rirent beaucoup de cette question : on en riait encore quand Hystaspe dit au prince : « Seigneur, de ta royauté je n’envie qu’une seule chose. — Eh quoi ? — Le secret que tu as, froid comme tu es, de faire rire les autres. — Tu donnerais donc beaucoup pour que tu fusses l’auteur de ces plaisanteries, et qu’on pût dire à celle à qui tu veux plaire, que tu as le même talent ? » ”
Léon Heuzey,
Histoire du costume antique d'après des études sur le modèle vivant
(1922)
“ Il devint par là son bon ami et, plus tard, quand une série d'événements inattendus eut fait monter le fils d'Hystaspe sur le trône de Cambyse, le nouveau roi n'oublia pas le rusé Ionien qui se recommandait à lui; il le fit gouverneur de l'île même de Samos. L'heureuse fortune de Syloson contraste singulièrement avec la fin tragique de son frère Polycrate, l'ami des arts et des banquets, qui soupait avec Anacréon et qui fut longtemps si fier d'avoir à son doigt la belle bague dont le sculpteur Samien Théodoros avait gravé l'émeraude. ”
“ Certes, ce n’est point sans les contrarier qu’un père forme ses enfants à la vertu, qu’un maître enseigne les sciences à ses disciples : et les lois portent-elles les citoyens à la justice en ménageant toujours leur sensibilité ? Me diras-tu que ceux qui possèdent le talent d’exciter le rire rendent les corps plus robustes, les âmes plus propres ou à l’administration domestique ou au gouvernement de l’état ? — Aglaïtadas, dit alors Hystaspe, si tu m’en crois, tu distribueras hardiment à nos ennemis ce bien précieux que tu nous vantes, et tu essaieras de les faire pleurer ”
André-Michel de Ramsay,
Les Voyages de Cyrus
“ Hystaspe charmé de voir que Cyrus avoit fait un choix si digne de lui, l’embrasse avec joye, & lui répond : Cassandane mérite toute votre tendresse ; son cœur est aussi pur que son esprit est éclairé ; on ne peut l’aimer sans aimer la vertu ; sa beauté fait le moindre de ses charmes. J’apprehendois pour vous quelque attachement dangereux ; je me rassure, j’approuve votre passion ; je crois même qu’elle aura un succès heureux. Ces paroles consolerent le jeune Prince, & lui rendirent le calme. ”
Julien Duchâteau, Une création scientifique française… (1875)
“ Il faut donc que Zoroastre ait apparu sous un Gustasp différent par le temps, sinon par le lieu et probablement par le lieu et le temps, de l'Hystaspe, père de Darius, et au sujet duquel il faut, dès lors, reconnaître que nous ne savons rien, sinon ce que nous en dit Firdousi dans son Shah-nameh, ou les autres chroniqueurs persans du moyen âge chez lesquels il a puisé et qui laissent tous tant de place à l'élément merveilleux et légendaire. Hérodote se complaît à nous parler de la religion des Perses, de leurs divinités, de leurs usages, des cérémonies de leur culte. ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ Ils révèlent en lui un observateur attentif, un narrateur fidèle. Aussi ne devonsnous pas hésiter à lui accorder toute confiance lorsqu'à l'occasion de la science appelée magie chez les anciens, il nous dit que le Bactrien Zoroastre et ensuite le roi Hystaspe, père de Darius et prince très-savant, avaient beaucoup ajouté aux connaissances scientifiques des mages en empruntant aux Chaldéens leurs doctrines secrètes1. Philon, moins explicite, dit sans désigner nominativement Zoroastre, que les mages sont initiateurs. ”
Jean Racine,
Oeuvres complètes de J. Racine…
(1858)
“ ESTHER Darius, fils d'Hystaspe, dont parle cet historien. En effet, ils en rapportent quantité de preuves, dont quelques-unes me paraissent des démonstrations. Mais je n'ai pas jugé à propos de croire ce même Hérodote sur sa parole lorsqu'il dit que les Perses n'élevaient ni temples, ni autels, ni statues à leurs dieux, et qu'ils ne se servaient point de libations dans leurs sacrifices. Son témoignage est expressément détruit par l'Écriture, aussi bien que par Xénophon, beaucoup mieux instruit que lui des moeurs et des affaires de la l'erse, et enfin par Quinte-Curce. ”
Edmond Jurien de La Gravière,
Les campagnes d'Alexandre...
(1883-1884)
“ Le succès constant de ses entreprises a fait l'étonnement de tous les esprits réfléchis; il frappe bien plus vivement encore les hommes habitués par état aux hasards si multiples et si imprévus de la guerre. Alexandre n'a peut-être dû qu'à lui-même, au développement spontané de son génie, cette fidélité jusque-là sans exemple de la fortune. Il fut plus heureux que Cyrus et que le fils d'Hystaspe, bien qu'iljouât avec moins de troupes et une autorité beaucoup moins bien affermie des parties tout à fait semblables sur un échiquier analogue. ”
M S Houdart, Histoire de la médecine grecque… (1856)
“ Ensuite dans la lettre que Darius, fils d'Hystaspe, écrivait à Héraclite lui-même, on remarque ces mots : « Vous avez écrit un livre sur la « nature, mais en termes si obscurs et si couverts, qu'il est difficile de le » comprendre, et par conséquent difficile de le faire comprendre aux » autres. On est arrêté à la lecture de la plupart des passages, de sorte » que ceux qui ont parcouru le plus de volumes sont embarrassés pour » en saisir le sens. ”
“ Hystaspes répondit : « Seigneur, aux dieux ne plaise qu’il se trouve parmi les Perses un homme qui veuille attenter à vos jours ! s’il s’en trouvait quelqu’un, qu’il périsse au plus tôt. D’esclaves qu’ils étaient, vous en avez fait des hommes libres ; et, au lieu de recevoir les ordres d’un maître, ils commandent à toutes les nations. Au reste, seigneur, si quelque vision vous a fait connaître que mon fils conspire contre votre personne, je vous le livre moi-même, pour le traiter comme il vous plaira. » ”
Julien Duchâteau, Une création scientifique française… (1875)
“ Zarathustra, Zerdouscht ou Zerdust, comme on voudra l'appeler, Zoroastre enfin, d'après les Grecs, pour prendre le vocable le plus connu parmi nous, était déjà pour Platon ancien et très-ancien. Rien n'est plus contestable, de l'aveu d'Anquetil Duperron lui - même (1) , que l'identification qu'il a voulu tenter entre le Gustasp ou Vyshtasp, qui paraît avoir été le contemporain et le protecteur du grand réformateur du mazdéisme, et Hystaspe, père de Darius, qui n'a jamais dû compter dans les dynasties royales, n'ayant pas régné lui-même ”
Félicien de Saulcy,
Recherches sur l'écriture cunéiforme assyrienne…
(1848)
“ Cette lettre est une ligature fort transparente des lettres NS. Nous savons que, pour rendre le son D de Darius, les Égyptiens écrivaient NTARIOS. En peut-il être de même pour le son G doux que les Assyriens auraient formé à l'aide du N et du S liés. Je suis presque tenté de le croire, en voyant que la deuxième lettre du même nom Hystaspe est la suivante , obtenue par la contraction en ligature des deux lettres eF= N et it:7 T, de telle sorte que la prononciation assyrienne de ce nom, écrit NSINTAZP, aurait été quelque chose comme Gydazpe. ”
Julien Duchâteau, Une création scientifique française… (1875)
“ En tout cas, tout cela tient à renverser l'échafaudage bâti sur l'identification d'Hystaspe, père de Darius, avec le Gustasp de l'Avesta ; car, si Zoroastre eût vécu entre Cyrus et Darius, quand les rapports étaient fréquents entre les Juifs et leurs anciens maîtres, les auteurs hébreux eussent CONGRÈS INTERNATIONAL DES ORIENTALISTES. 63 fait au moins une allusion à la révolution religieuse accomplie en Perse, et d'autant plus que le mazdéisme eût alors paru emprunter plusieurs traits au dualisme de Job. ”
Louis-Gabriel Michaud, Biographie universelle ancienne et moderne…
“ Il faut donc en revenir au sentiment de ceux qui font de Zoroastre le contemporain du grand Darius. Que ce prince se soit ou non nommé Hvstaspe, toujours est-il très-probable que toute la dynastie à laquelle il transmit le trône fut connue dans l’Asie sous le nom d’Hystaspides ou Hystaspes. ”
Charles Bruston, Le Déchiffrement des inscriptions cunéiformes… (1873)
“ « Je lui coupai le nez et les oreilles; je l'exposai à ma porte, enchaîné; tout le peuple le vit. Ensuite dans la ville d'Arbelles, je fis mettre en croix les morts et les vivants. » Darius et son père Hystaspe soumettent ensuite la Parthie et l'Hyrcanie qui s'étaient déclarées pour Phraortès. Son général Dadarsès, qui était satrape en Bactriane, ramène à l'obéissance la Margiane dont Phradès avait usurpé la royauté. — Mais Gomatès le Mage ne fut pas le seul à se donner pour Smerdis, fils dé Cyrus. OEosdatès usa du même artifice et s'établit roi en Perse. ”
Félix Thomas, Expédition scientifique en Mésopotamie… (1859-1863)
“ A Persépolis, la lettre ty est jointe au caractère £rz^^, le même qui commence le nom d'Aspathinès, Açpacina, et qui finit la syllabe tas dans celui d'Hystaspe, Vistaçpa, et de raz dans celui de la Chorasmie. Le signe figuré ci-dessus doit donc être az ou aç. A Bisoutoun, le -4^~T~ (mi) n'est pas accompagné de ce dernier, mais bien d'un autre ^Yy, qui se trouve également dans les noms de Nissai, Nisa, et Umissi, Omisés, et il ne peut avoir, par conséquent, que la signification de iz ou iç. ”
“ Je ne puis vous donner des forces suffisantes pour vous ramener dans l’île malgré les Naxiens ; car j’apprends qu’ils ont huit mille hommes [20] pesamment armés, et beaucoup de vaisseaux de guerre ; mais je ferai mon possible pour vous servir avec zèle, et voici un moyen que j’imagine : Artapherne, fils d’Hystaspes et frère du roi Darius, est mon ami. Il est gouverneur de toutes les côtes maritimes de l’Asie [21] , et il a à ses ordres une armée nombreuse avec une flotte considérable. Je pense qu’il fera ce que nous désirons. ”
of Emesa Heliodorus, Les Éthiopiennes, ou Théagènes et Chariclée…
“ Princesse, dit-il, qu'avez-vous? Pourquoi cette bandelette fait-elle sur vous une telle impression? O vous! répond Persine, vous, mon roi, mon maître et mon époux.... Je ne puis vous en dire davantage; prenez et lisez: cette bandelette vous apprendra tout. Elle la lui donne aussitôt, le regarde, baisse les yeux et se tait.Hydaspe la prend, invite les Gymnosophistes à s'approcher, à lire avec lui. Il s'étonne, et voit Sisimithrès partager sa surprise; il voit se peindre sur son visage les différentes agitations de son ame; il le voit promenant ses regards sur la bandelette et sur Chariclée. ”
of Emesa Heliodorus, Les Éthiopiennes, ou Théagènes et Chariclée…
“ Sisimithrès prononce ces mots d'une voix claire et haute, pour être entendu de tout le monde. Hydaspe, qui savoit la langue vulgaire, prenant Théagènes et Chariclée: Vous tous, dit-il, qui êtes ici présens, nous ne pouvons nous empêcher de reconnoître l'influence des dieux dans tout ce que nous venons de voir. Leur résister est un crime: en présence des dieux, dont tout ceci est l'ouvrage, en présence de vous tous, qui vous montrez si dociles aux volontés du ciel, j'unis ces deux amans par les liens de l'hymen. Puisse-t-il naître d'eux des enfans qui les resserrent encore! ”
of Emesa Heliodorus, Les Éthiopiennes, ou Théagènes et Chariclée…
“ Hydaspe, à la vue de son épouse en larmes, est attendri: aussi ému qu'elle, il la regarde cependant d'un œil sec et immobile; il fait effort sur lui-même pour retenir ses pleurs [69] ; il se livre au-dedans de lui un combat violent entre la tendresse paternelle et la fermeté, qui se disputent son ame. Enfin, après une lutte longue et violente, la nature l'emporte: il prouve qu'il est père, et qu'il en a les sentimens. Il relève Persine, tombée entre les bras de Chariclée, qu'elle presse contre sa poitrine: on le vit racine embrasser Chariclée ”
of Emesa Heliodorus, Les Éthiopiennes, ou Théagènes et Chariclée…
“ Ses courtisans lui répondent que son songe n'est qu'une image, qui représente souvent les choses à venir. Hydaspe, sans parler davantage de son songe, demande aux prisonniers qui ils sont. Chariclée garde le silence, et Théagènes répond qu'ils sont frère et sœur, grecs de nation. J'en suis charmé, réplique Hydaspe. La Grèce est un pays très-bon et très-beau, qui nous donne, pour remercier les dieux de notre victoire, des victimes magnifiques et du plus heureux présage. ”
of Emesa Heliodorus, Les Éthiopiennes, ou Théagènes et Chariclée…
“ Il est un homme qui peut le lever, si vous y consentez. Sans doute, répond la reine en souriant, nous y consentirons; nous te marierons bientôt; nous te choisirons, avec l'aide des dieux, un époux digne de toi et de nous. Il n'est pas besoin d'en choisir un, réplique Chariclée: j'en ai un. Elle alloit tout révéler; le moment critique, le danger que courent les jours de Théagènes, alloient lui faire franchir les bornes de la pudeur; mais Hydaspe, hors de lui-même, s'écrie: Dieux! toujours quelque amertume est mêlée à vos faveurs ”
Vincent Hyspa,
L’Éponge en porcelaine
“ L’Hippocampe se meut prudemment et lentement, messieurs, parce qu’il craint de se casser quelque chose ou de se décoller ; aussi passe-t-il presque toute son existence à dormir ou à rêver, tranquillement assis sur sa queue. Pourtant, il n’en fut pas toujours ainsi, et si nous en croyons Homère, Neptune, dieu des mers, attelait jadis l’Hippocampe à son omnibus de famille. Mais les temps sont changés, et, depuis, l’Hippocampe s’est avachi ; et ne pensez-vous pas, messieurs, qu’il serait bon d’attirer l’attention de la marine sur ce poisson dont elle pourrait faire un excellent remorqueur ? ”
of Emesa Heliodorus, Les Éthiopiennes, ou Théagènes et Chariclée…
“ Voici ce que disoit cet oracle: Ils arriveront dans un pays brûlé par le soleil; des couronnes placées sur des têtes noires, seront la récompense de leur vertu sans tache.Les deux époux, couronnés de mitres blanches, revêtus du sacerdoce, font un sacrifice à la lueur des flambeaux, au bruit des flûtes et des instrumens. Ils se rendent ensuite à Méroë. Hydaspe et Théagènes sont sur un char, traîné par des chevaux; Sisimithrès et Chariclès sur un autre: des bœufs blancs mènent Chariclée et Persine. Le bruit des applaudissemens et des acclamations retentit autour d'eux. ”
Léo Taxil,
Le diable au xixe siècle
“ L’allusion que j’ai faite tout à l’heure à l’hystérie aux Indes va me permettre, dans un instant, de ramener le lecteur au point de départ de mon enquête et de lui montrer, en bien peu de pages, — par l’exposé de faits ayant bien plus que ceux constatés à la Salpêtrière le cachet de la plus rigoureuse authenticité, — que des choses d’une étrangeté inouïe, stupéfiante, sont possibles dans l’hystérie provoquée, dans la suggestion et l’auto-suggestion, sans pour cela que le surnaturel ait à s’y mêler. ”
of Emesa Heliodorus, Les Éthiopiennes, ou Théagènes et Chariclée…
“ Persine sur-tout est pénétrée de douleur. Fille malheureuse, dit-elle à Hydaspe, fille infortunée, qui s'enorgueillit encore de ce qui la perd, et qui va descendre dans le tombeau au bruit des éloges prodigués à la sublimité de sa vertu! Mais qu'arriveroit-il....? Vos instances, répond Hydaspe, sont vaines; votre compassion est inutile. Elle ne peut échapper; il semble que, depuis long-tems, les dieux eux-mêmes se la réservent, à cause de l'excellence de sa vertu. S'adressant ensuite aux Gymnosophistes: Pourquoi donc, leur dit-il, puisque tout est préparé, ne commencez-vous pas le sacrifice? ”
