Jules Gustave Prat,
Tealdo
(1879)
“ Ah ! ah ! monsieur l'abbé, vous verrez comme elle est belle, ma fille, car c'est moi qui l'ai nourrie, et douce, et gentille, et avenante. Tenez, je ne me sens plus de joie. Je vous quitte pour aller le conter à mon homme. Et, là-dessus, la bonne femme est partie, en se hâtant aussi vite que le permettait son respectable embonpoint. Quelle singulière chose, et quel abîme que le cœur de l'homme! Qu'est-ce que cela me peut faire que madame la marquise et mademoiselle sa fille viennent habiter quelque temps Marilly? Qu'y aura-t-il, que peut-il y avoir de commun entre nous? ”
