Philippe-Irénée Boistel d'Exauvillez, Aurélie, ou le Monde et la piété… (1846)
“ C'est ainsi, ma chère Louise, que j'ai pu briser les liens qui m'attachaient au monde. Frappé de mon changement de vie et de ses heureux effets, mon mari est revenu lui-même à des sentiments plus chrétiens et à une vie moins dissipée. Heureux aujourd'hui l'un par l'autre, nos jours, consacrés à la piété et à toutes les vertus qu'elle inspire , s'écoulent dans un tranquille bonheur, plus précieux mille fois et plus durable que tous les bruyants et passagers plaisirs que le monde présente à ses victimes comme un appât trompeur. ”
