Louise Boyeldieu d'Auvigny, Mont-Jouy, ou Erreurs et repentir… (1844)
“ Mont-Jouy avait donc un excellent coeur et de belles et bonnes qualités, qui, bien dirigées, en pouvaient faire un homme remarquable ; mais plus cette intelligence était développée, plus promptement elle devait le conduire au mal, si une main habile ne savait la diriger avec soin, car Mont-Jouy avait aussi ses défauts. Comme il était extrêmement sensible et aimant, les bons procédés et les caresses avaient tout pouvoir sur lui. Pour faire plaisir à ceux qu'il aimait il n'est aucun effort qu'il ne fît ”
