Résumé

François Lespérut Inauguration de la statue du sire de Joinville à Joinville… (1861)

Contemplons maintenant Joinville à son retour d'outre-mer, sous le chêne historique de Vincennes, assistant son bon roi saint Louis, et prenant avec lui la défense de ce peuple et de ces pauvres gens dont il parle parfois en termes si touchants.
Quel souverain trouva jamais un conseiller plus fidèle, un ami plus noblement dévoué? Lorsque Joinville croit nécessaire de résister et de déplaire au roi, de l'avertir des fautes qu'il a commises, de lui faire
entendre les avis que la sagesse et l'honneur lui dictent, jamais il n'hésite un instant.
Source : Gallica

François Lespérut Inauguration de la statue du sire de Joinville à Joinville… (1861)

Le comte, véritable type du guerrier français, le même dans tous les temps, en fait de bravoure, de gaieté et d'esprit galant, ne craint pas de s'abandonner à son humeur railleuse jusque sous les traits de l'ennemi. Il crie à notre impétueux chevalier : « Seneschal, laissons hurler et braire celte chiennaille, par la coiffe-Dieu ! (c'est ainsi qu'il jurait, ajoute notre sire) Encore parlerons-nous de cette journée en chambre des dames. »
Source : Gallica

François Lespérut Inauguration de la statue du sire de Joinville à Joinville… (1861)

A l'entrée de cette vieille et noble cité qu'il affectionnait, au pied de la colline gracieuse où le com-
mèncement du treizième siècle; le vit naître et où il ne s'affaissa de vieillesse qu'à l'âge de près de cent ans, voici que s'élève aujourd'hui l'image de cet homme de cœur, tout à la fois seigneur plein d'humanité et de justice, pieux pèlerin, guerrier valeureux, conseiller intègre et véridique historien.
Source : Gallica

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