Louis Boudenoot

Élements biographiques

Portrait de Louis Boudenoot Louis Boudenoot Conférence de M. Boudenoot,... donnée à l'occasion du centenaire de la bataille de Valmy et de la… (1892)

Victorieuse, elle n'avait nulle idée de conquête. Le caractère de la Révolution était, à cette époque, profondément pacifique et bienveillant. Tout ce qu'elle demandait aux nations délivrées, c'était d'aimer la France en soeur, et les nations répondaient à sa pensée.
Comment hélas ! tout cela fut-il changé ? Comment, dès l'année suivante, la Révolution fut-elle poussée hors de sa nature, de ses origines, obligée de faire, pour ne pas périr, contre les rois conjurés, ces efforts violents et terribles qui ont constitué le Régime de la Terreur au dedans, la conquête brutale au dehors ?
Source : Gallica

Portrait de Louis Boudenoot Louis Boudenoot Analyse de l'ouvrage de MM. Lavoinne et Pontzen sur les Chemins de fer en Amérique (1883)

L'organisation et la situation financières des Compagnies de chemins de fer aux États-Unis se ressentent naturellement du caractère et des moeurs propres à la nation américaine ainsi que des conditions particulières dans lesquelles se sont développées les voies ferrées. Tandis qu'en France des lignes se créent pour satisfaire à des besoins de transport déjà connus, l'industrie des chemins de fer s'est souvent appliquée, en Amérique, à des contrées où n'existait encore aucun trafic, et qu'il s'agissait de transformer, d'animer, de coloniser.
Source : Gallica

Portrait de Louis Boudenoot Louis Boudenoot Conférence de M. Boudenoot,... donnée à l'occasion du centenaire de la bataille de Valmy et de la… (1892)

Là France ne donna qu'un coup, et la chaîne fut brisée. Elle frappa ce coup à Jemmapes, où, six semaines après Valmy, les Autrichiens furent mis en déroute. Elle le frappa avec l'autorité de la foi, en chantant son hymme sacré. Les soldats barbares frémirent dans leurs redoutes, sous trois étages de feux, lorsqu'ils virent venir un choeur de 50,000 hommes qui marchaient à eux en chantant : « Allons, enfants de la Patrie !... »
» Tous les peuples répétèrent : « Allons, enfants de la France !... » et se jetèrent dans nos bras.
Source : Gallica

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