Général Hardy de Périni, Revue des Deux Mondes
“ Ses soldats se sont élancés jusqu’à la crête qui fait face à Malakoff ; il leur semble qu’il n’y a qu’un dernier effort à faire, qu’une courte distance à franchir pour pénétrer dans cette forteresse, dont la prise sera la fin des souffrances et des dangers ; d’une commune voix, tous crient : — A Malakoff ! Hardy les a entendus ; l’ordre de Pélissier est formel, on ne doit pas dépasser le Mamelon Vert. Il parle aux soldats, il les arrête, quand une rafale de mitraille fait une large trouée parmi ces braves. — Oh ! mon Dieu ! dit le colonel Hardy, en portant la main à sa poitrine. ”
