F. Malaurie, Mal et remède, ou De ce qui tue la société en France et de ce qui peut la faire vivre… (1852)
“ Les familles croient préparer par l'éducation les futurs sauveurs du pays; la société attend de l'éducation, des citoyens au coeur noble et brûlant, à l'âme délicate et sensible, au génie vaste et inépuisable, au caractère fort et singulier. Et l'éducation ne donne à la société et à la patrie qu'un tas de bavards étrangers à toutes les idées d'ordre et de salut, dévorés par l'ambition et disposés à signer l'immolation du monde pour la réalisation d'un seul de leurs criminels désirs! Bien mieux il vaudrait pour un peuple de n'être composé que d'honnêtes laboureurs et de braves ouvriers ”
