Edmond de Guerle, Revue des Deux Mondes
“ Il aime ce qui élève et étonne, il n’aime pas ce qui ravit et rafraîchit l’âme. Il n’a entendu que la grande voix de la création : elle semble tout entière à ses yeux dans la terre, la mer et le soleil, et toute la nature animée échappe presque à son admiration. Il devait faire un pas de plus sur ce chemin où son propre génie l’avait jeté. Jusqu’au moment où il rencontra Shelley, son âme juvénile s’ouvrait à toutes les impressions du dehors, sans avoir conscience de sa dépendance. Le naturalisme panthéiste de Shelley le révéla pour ainsi dire à lui-même. ”
