Antoine Campaux

Résumé

Antoine Campaux La Rentrée des classes. (Signé… (1866)

Le coeur remis alors, à ces divins poètes Nous joindrons tour à tour les mâles orateurs, Les grands historiens, les sublimes penseurs, Tous ces maîtres puissants dont la fière pensée A chercher l'idéal, de leur temps, s'est lassée ; Et comme un voyageur saluant des débris, Dans ce qui reste encor de leurs sacrés écrits, Nous chercherons, pieux, du beau, du vrai, du juste, La tradition sainte et le vestige auguste; Et de l'humaine progrès renouant le fil d'or, Nous verrons ce qu'on peut pour l'allonger encor.
Source : Gallica

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