Pierre-Antoine de Vidaillan

Résumé

Pierre-Antoine de Vidaillan Mme Mennessier [nécrologie] (1855)

Mme Mennessier a eu une famille nombreuse, et, par un bonheur que peut seul donner une grâce spéciale de la Providence, elle a conservé tous ses enfants. Et chaque année, lorsque l'heureuse mère réunissait à sa table ses fils, sa fille, ses filles adoptives et ses nombreux petitsenfants, c'était une grande joie, un bonheur véritable, un jour impatiemment attendu ! Il ne se lèvera plus et ce n'est que du ciel que le coeur maternel s'épanouira désormais dans les satisfactions de son amour.
Source : Gallica

Pierre-Antoine de Vidaillan Mme Mennessier [nécrologie] (1855)

Mme Mennessier y brilla par les qualités les plus remarquables de la grâce, de l'intelligence et du caractère. Lorsque la vieillesse la confina dans son fauteuil, elle ne cessa point de recevoir ses amis et de les charmer, jusqu'à la veille de sa mort, par une conversation aimable ou profonde, habituée qu'elle était également et aux relations de salon et à l'étude approfondie des ouvrages les plus graves. Sa tête, sa raison, son esprit', son coeur n'ont jamais eu quatre-vingts ans.
Source : Gallica

Pierre-Antoine de Vidaillan Mme Mennessier [nécrologie] (1855)

Lorsque les orages révolutionnaires furent un peu dissipés, elle épousa M. Mennessier, qui a successivement été Inspecteur général des Finances et du, cadastre, Directeur des Contributions directes et Député de la Moselle et qui a laissé les plus honorables souvenirs et les regrets les mieux mérités. Avec un mari si bien fait pour la comprendre et si digne d'elle, la pieuse jeune fille devint une sainte femme.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature