Ambroise Firmin-Didot, Funérailles de M. Adolphe Maréchal (1858)
“ Jamais simple citoyen n'a quitté la vie accompagné de regrets plus sincères et laissant plus de souvenirs dans le coeur de ceux que la reconnaissance, l'affection et la douleur réunissent sur cette tombe, se rappelant, comme moi, les soins qu'il a prodigués à un père, à une mère, à une soeur, à un frère chéris ! Sa présence était un bienfait, même dans ces cas désespérés auxquels son grand savoir ne pouvait rien, puisque la nature veut que tout finisse sur cette terre, même avant l'heure ”
