Résumé

J. Vavasseur Citoyens socialistes, permettez-moi…

Démocrates-Socialistes et Socialistes-Démocrates, on veut nous désunir. Nous vous en conjurons, ne tombons point dans de tels pièges, ne donnons point à nos ennemis la joie de notre désunion et de notre défaite et souvenons-nous toujours que l'amour de la patrie et du socialisme nous font une loi de nous ranger tous sous le même drapeau et sous la même bannière.
Source : Gallica

J. Vavasseur Citoyens socialistes, permettez-moi…

L'union fait la force, ne l'oublions pas et soyons vraiment démocrate en sachant faire abnégation de nos affections et de nos sympathies, frères, n'écoutons pas la voix de nos coeurs, n'écoutons que la voix de nos consciences qui nous crient que le triomphe de notre cause nous fait un devoir et nous impose l'obligation de marcher et de voter pour le candidat qui nous est désigné par la grande voix populaire, comme devant réunir sur lui le plus de suffrages.
Source : Gallica

J. Vavasseur Citoyens socialistes, permettez-moi…

Que le congrès électoral qui délibère en ce moment fasse le relevé aussi exact que possible des votes de tous nos frères socialistes et démocrates ; qu'il en proclame promptement le résultat, et alors chacun de nous comprendra que, quelque soient ses affections, il doit s'incliner avec respect devant cette expression de la souveraineté du peuple.
Source : Gallica

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