Résumé

Auguste Caunes Lettre d'un faubourien, adressée… (1831)

Semblable à un individu mourant, le corps social ne peut donner signe de vie quand les pulsations du coeur ne se font plus sentir ? Citoyens, privés de la liberté illimitée de la presse, nous sommes ce cadavre sur lequel les insectes politiques s'agitent pour en sucer le sang.
On demandait une punition exemplaire des quatre scélérats qui avaient mis notre cité à feu et à sang , et qui avaient fait massacrer dix mille de nos frères ; confiés à votre patriotisme, à votre courage et à votre garde , vous avez protégé leur impunité
Source : Gallica

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