Résumé

Variétés. Scènes de la halle .…

FANCHON. C'est l' moment de la prise d'Alger qu'a dû faire un fameux spectacle. HENRI.
Figurez-vous toute l'armée sous les armes , marchant comme aux noces. D'habiles généraux sur tous les points, de braves soldats partout. Le zèle dans tous les coeurs, l'honneur gravé sur tous les fronts. Le bruit du canon , la fusillade , la poussière , la fumée, les cris ; la flotte qui foudroie les remparts ; un fort saute, l'air est obscurci ; la victoire ouvre les bras aux Français , pour n'en pas perdre l'habitude
Source : Gallica

Variétés. Scènes de la halle .…

FANCHON. Du quatrième étage. FLANDRIN. Les ennemis m'ont vu souvent.
FANCHON. J' sais bien quel visage. FLANDRIN. Un moment pressé ( Montrant sa poitrine) Là je fus blessé.
FANCHON. Dis donc qu' c'est au derrière. Par un d'ceux, morbleu, Qui font toujours feu En mettant le g' nou z' en terre.
MARGOT (riant) . Ah ! ah ! ah ! ah ! oui, ces mousquetaires qui poursuivaient M. de Pourceaugnac.
FANCHON, MARGOT et toutes les poissardes ensemble. V'là Henri qu'arrive !
FANCHON. Bonjour, mon cher cousin. HENRI. Bonjour Fanchon, bonjour Margot et tout le monde.
Source : Gallica

Variétés. Scènes de la halle .…

FANCHON.
La police, polisson! suis-je t'i pas libre ? l'a-t-il des
droits sur la parole ? croira-t-on que je la laisserai moisir
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dans mon corps ? c'te liberté, c' n'est donc pas un habit pour toutes les tailles ?
MARGOT.
Ils vous disaient qu'ils donneraient un gouvernement
au sucre , et voilà que tout d'abord le chicotin se fait
sentir. Morgué , à nous autres femmes on n'tient pas le
coeur au secret , ni la langue à la diète , nous làcherons
toutes les pensées qui nous étouffent , sans craindre
UNE MARCHANDE DE LÉGUMES, l'interrompant en criant :
Persil ! Persil !
Source : Gallica

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