“ Le monde a couru vite... Aucun d’eux n’a bougé. Tels ils étaient hier, tels ils seront encore Et demain et toujours... Un besoin les dévore De jeter de la boue au siècle qu’ils n’ont pas La force d’arrêter, ni de suivre à grands pas. Voyez l’avidité... Chacun pousse et se rue ; La foule s’entrechoque aux portes qu’elle obstrue : Il faut serrer les rangs, voiler le jour qui luit ”
Citations de Revue des Deux Mondes (E***)
“ PAR M. A. DE BEAUCHESNE [1] . Ces Souvenirs poétiques, dont nous avons déjà eu occasion de parler, sont dus à la plume facile d’un de ces jeunes hommes chaleureux qui ont été inspirés par l’amour, la liberté et la gloire nationale, toutes choses qui font battre le cœur et donnent de nobles pensées. Le mouvement passionné de notre époque demande des impressions vives et pénétrantes. M. de Beauchesne l’a parfaitement compris, comme le prouvera le fragment suivant, ajouté à la nouvelle édition. ”
“ Je ne descendrai point avec des chants de fête ; Je craindrais, en marchant, de heurter une tête, Et ne saurais poser un pied mal affermi Entre le sang d’un frère et le sang d’un ami. .aaa.aaa.aaa.aaa.aaa.aaa.aaa.aaa.aaa.aaa Cette nouvelle édition des Souvenirs de M. de Beauchesne est enrichie de plusieurs pièces inédites et précédée d’un spirituel jugement, comme Charles Nodier seul sait en porter. Nous partageons entièrement les opinions de l’ingénieux écrivain. ”
