Mathilde Alanic,
Musée des Familles
“ Il est entré chez Corentine !... Aussi, pourquoi cette maudite maison se trouve-t-elle la première, en arrivant de Plouha ?... C’est toujours Corentine qu’il aperçoit tout d’abord ; et, quand il parvient devant la demeure de Marianik, Pierre a déjà les yeux et le cœur tout remplis de l’image de l’autre !... Et elle est jolie Corentine ! si grande et si belle avec ses tresses blondes, tournées sur les tempes !... Marianik pleure amèrement. Ses larmes tombent sur sa guimpe brodée, ruissellent sur la soie claire de son tablier. Que lui importent à présent et sa toilette et la fête de Portrieux ! ”
