Nicolas Boileau Despréaux,
Le Lutrin, poème héroï-comique
“ Est pour eux un soleil au milieu de la nuit. Le temple à sa faveur est ouvert par Boirude : Ils passent de la nef la vaste solitude, Et dans la sacristie entrant, non sans terreur, En percent jusqu'au fond la ténébreuse horreur.C'est là que du lutrin gît la machine énorme : La troupe quelque temps en admire la forme. Mais le barbier, qui tient les moments précieux : Ce spectacle n'est pas pour amuser nos yeux, Dit-il : ce temps est cher, portons-le dans le temple : C'est là qu'il faut demain qu'un prélat le contemple. ”

