René Fugeray, Mère Anjorrant et son oeuvre. L'Institut de Jésus-Christ Bon-Pasteur et de Marie-Immaculée… (1927)
“ Qui dira ce que furent la Première Communion et le dévouement de M. l'abbé Bâlme ? A la défiance et à la froideur première, avait succédé, chez cet ecclésiastique, une profonde vénération pour la Fondatrice. Il ne l'appelait plus d'un ton poli, mais d'une réserve glaciale : « Ma sœur » ; il lui disait aimablement et respectueusement : « Ma Mère, ma Bonne Mère » et se plaisait à ajouter ; « Votre maison est la seule maison de charité qui soit entre mes mains ; c'est une raison pour que je la continue, aussi je ferai tout ce que je pourrai. Nous nous entendrons bien. » ”
