Le droit divin (1871)
“ Il faut laisser à Dieu le soin, si ce soin plaît à Dieu, de donner à ce pouvoir illégitime à son origine la consécration du temps et la légitimité de la prescription. En attendant l'homme d'honneur garde dans son coeur, du moins, le culte de la fidélité. Aujourd'hui que nous sommes débarrassés de ces pouvoirs élevés par la fraude et la violence, et que la France ne s'est point encore rendue à son seul pouvoir légitime, oh! mettons ce provisoire à profit pour voir dans la vérité et la justice, où est le droit, où est le devoir, où est le salut, où est l'avenir de la patrie. ”
