Note sur des questions à l'ordre du jour
“ VI. Il ne s'agit donc jamais, politiquement parlant de considérer l'homme comme un être isolé, mais comme un être social; et par suite il est absurde de s'occuper de la souveraineté de la multitude, puisque cette multitude passe à l'état sociale d'après la propriété de la nature humaine, sans le consentement des individus. « L'ordre moral est l'ouvrage de Dieu ; en vain l'homme cherche à s'y soustraire : il est libre de le perdre, mais il ne s'en affranchit jamais. » VII. L'individu n'a aucun droit sur son semblable, et ne peut par conséquent déléguer de droit à d'autres. ”
