Résumé

De Faventine,  De la monarchie et de la propriété… (1831)

“ Revenons à la garantie humaine que la propriété reçoit de la société sous le gouvernement monarchique.
Lorsque le chef de l'État n'a pas un pouvoir
fort, sa protection est faible; il ne peut pas répondre et garantir d'une manière suffisante. La souveraineté n'est pas un vain mot; un prince souverain doit posséder tous les attributs de la souveraineté. S'il n'a qu'un vain titre, bientôt son insuffisance le rend un objet de dérision. La souveraineté est synonyme de pouvoir : pour exercer un pouvoir, il faut le posséder.
”
Source : Gallica

De Faventine,  De la monarchie et de la propriété… (1831)

“ Les sacrifices tenus en compte par l'État sont l'institution naturelle de la noblesse ou de l'aristocratie.
Le commerce ne peut long-temps être à la fois un objet d'honneur et de cupidité. L'honneur repose sur les sacrifices; la cupidité semble les exclure. La bonne foi est, nous le savons, la base du crédit ; mais cette vertu, jointe à la probité la plus exacte, n'est que la partie passive de cet honneur qui tient lieu en France des vertus qui ont leur racine dans la doctrine des devoirs : cet honneur exige le dévouement,
l'abnégation de soi-même
”
Source : Gallica

De Faventine,  De la monarchie et de la propriété… (1831)

“ Un souverain électif n'est point inhabile à garantir la propriété privée. L'habileté que l'on doit naturellement supposer à celui qui est l'objet du choix, l'indique; mais celui qui peut jeter un regard de satisfaction à la fois sur le passé et sur l'avenir, un souverain héréditaire ne saurait lui être comparé. Le souverain électif remplit sa mission comme un soldat ; le souverain héréditaire la remplit comme le propriétaire lui-même, puisqu'il est possesseur au même titre.
L'usurpateur peut aussi garantir la propriété, son intérêt est de le faire
”
Source : Gallica

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