Résumé

De Faventine Du Désarmement, considéré dans ses rapports avec la situation actuelle et relative des divers États de l'Europe… (1833)

La maison de Bourbon tomba, mais la France demeura avec ses vertiges, ses idées de conquêtes , ses victoires ; la vengeance du ciel, dont elle était le bras alors , soit dans son état de république , soit sous Napoléon, donna au monde, aux peuples, aux souverains, un spectacle qui demeurera dans l'histoire comme une des époques les plus mémorables : cette époque leur a servi de leçon. Tout prouve qu'ils en ont profité, sinon dans l'intérêt de l'humanité, du moins dans leur intérêt propre, qui, heureusement, se trouve toujours être aussi l'intérêt des peuples qu'ils gouvernent.
Source : Gallica

De Faventine Du Désarmement, considéré dans ses rapports avec la situation actuelle et relative des divers États de l'Europe… (1833)

Lorsque les sociétés sont établies et que l'on les fait dévier de leur marche, l'on ne peut prévoir ce qui naîtra de cette déviation : des besoins nouveaux sont créés qui demandent ou l'emploi de la force pour les refouler, ou des concessions dont on ne peut prévoir les conséquences : mieux est pour les hommes du pouvoir de chercher dans le passé des chaînes qui puissent lier des temps et des choses que la Providence a destinés à se succéder. Telle est la force de l'habitude ; véritable liberté que l'on ne saurait refouler sans précaution et sans danger.
Source : Gallica

De Faventine Du Désarmement, considéré dans ses rapports avec la situation actuelle et relative des divers États de l'Europe… (1833)

La liberté, c'est elle que nous invoquons pour celle qui n'a d'armes dans sa prison que la liberté qu'elle offre même à ses ennemis. Tant de perturbateurs qui encombrent les cachots ne seraient pas privés de la liberté , si la prisonnière était rendue à ses amis, si elle remplissait le poste important dont la loi de l'hérédité de tant de siècles l'investissent : liberté, clémence , paix et prospérité à tous, telle, serait sa devise, et son pays recommencerait une ère de prospérité, de gloire.
Mais j'oubliais : les puissances de la terre sont sourdes au voeux de la France !
Source : Gallica

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