Émile Michelis di Rienzi

Résumé

Émile Michelis di Rienzi Les religions ignorées (1939)

Moïse, homme de la prière; Elie, homme de l'action; Jean, porteur de l'amour. Et c'est lui qui doit mener l'humanité à la lumière !
Aussi, se croit-il plus haut que le Pape, ce dernier n'étant que le représentant de Dieu sur la Terre, alors que lui, Weissenberg, est, en personne, le Paraclet, c'est-à-dire l'Esprit-Saint :
« Il possède tous les dons... Il vit sur la terre comme une parcelle de Dieu, dans un état d'extase et en commerce avec tous les êtres spirituels qu'il voit en dedans et en dehors de la matière avec le droit et le devoir de les scruter... »
Source : Gallica

Émile Michelis di Rienzi Les religions ignorées (1939)

Nul besoin de baptême d'eau : accueillir la parole du Christ, c'est se baptiser par le Saint-Esprit; souffrir pour la vérité et aimer, c'est se baptiser par la vraie foi.
Pour la communion, il n'est nul besoin de recevoir le pain et le vin. Celui qui s'unit au Christ et qui souffre pour l'humanité, celui-là communie.
Quant au mariage, il est exclusivement constitué par l'Amour : là où il n'y a pas d'amour, pas de mariage.
Comme on le voit, c'est encore plus simple qu'aux temps bibliques où il fallait du moins la bénédiction paternelle.
Source : Gallica

Émile Michelis di Rienzi Les religions ignorées (1939)

« Entre la danse et la mimique, la sculpture et la peinture, entre la poésie et la musique, l'Eurythmie trouve sa place propre, tout en les unissant en elle. Des arts plastiques, elle a les formes silencieuses. Des arts du son, elle a le mouvement et le rythme. Des arts de la pensée, elle a l'expression spirituelle... L'Eurythmie n'est pas une danse, au sens où s'emploient actuellement et la chose et le mot. Bien plutôt sera-t-elle le salut de la Danse si, purifiant l'instrument vivant du corps humain, elle l'offre comme un temple à l'Esprit ».
Source : Gallica

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