F. Brunetière,
Revue des Deux Mondes
“ La Franciade, — ne craignons pas d’user de ces termes un peu pédantesques, puisqu’il s’agit de tout un système d’art et de littérature, — la Franciade n’est pas seulement ni principalement l’erreur d’un homme, elle est celle de toute une école ; elle est une erreur de méthode ou de direction ; et les suites en allaient lourdement peser sur les destinées de tout le « classicisme. » Car, tandis qu’il s’acharnait à ce labeur ingrat, les Élégies, les Poèmes de Ronsard, son Bocage royal, ses Sonnets pour Hélène nous sont témoins qu’il n’avait rien perdu de son génie. ”
