Louis Figuier,
Les animaux articulés, les poissons et les reptiles…
(1876)
“ Le psylle, c'est-à-dire le charmeur de Serpents, prend dans sa main une racine, dont la vertu doit le préserver de la morsure venimeuse du Naja; puis, tirant l'animal du vase dans lequel il le tient renfermé, il l'irrite, en lui présentant un bâton. L'animal dresse la partie antérieure de son corps, enfle son cou, ouvre sa gueule, allonge sa langue fourchue, fait briller ses yeux et entendre son sifflement. C'est alors que commence une sorte de combat entre le Serpent et le psylle, qui, entonnant une chanson ”
