Psylle

Définition et enjeux

Portrait de Louis Figuier Louis Figuier,  Les animaux articulés, les poissons et les reptiles… (1876)

“ Le psylle, c'est-à-dire le charmeur de Serpents, prend dans sa main une racine, dont la vertu doit le préserver de la morsure venimeuse du Naja; puis, tirant l'animal du vase dans lequel il le tient renfermé, il l'irrite, en lui présentant un bâton. L'animal dresse la partie antérieure de son corps, enfle son cou, ouvre sa gueule, allonge sa langue fourchue, fait briller ses yeux et entendre son sifflement. C'est alors que commence une sorte de combat entre le Serpent et le psylle, qui, entonnant une chanson ”
Source : Gallica

Portrait de Théophile Gautier Théophile Gautier,  L’Orient

“ Le psylle, quand il vit son sujet bien réveillé, le reprit par le col, lui appuya le pouce sur la tête, et la vipère najah se roidit comme ces serpents que le froid a durcis et qui se briseraient comme verre plutôt que de plier ; mais le jeune garçon lui souffla et lui cracha dans la gueule, et le serpent reprit son élasticité onduleuse. ”
Source : Wikisource

Portrait de Louis Reybaud Louis Reybaud,  La Syrie, l'Égypte, la Palestine et la Judée… (1839)

“ Les psylles ou conjurateurs de serpens sont une classe de jongleurs plus spéciale à l'Égypte. Dans l'antiquité la plus reculée, les psylles de la vallée du Nil eurent une réputation fort étendue. Ces psylles prétendent avoir reçu en tradition le don de charmer les serpens et de conjurer leurs morsures. Ils ajoutent que tout homme qui n'est pas descendu d'un psylle de pure race prétendrait en vain à exercer cette périlleuse profession. ”
Source : Gallica

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