Christopher Marlowe, Les contemporains de Shakespeare
“ Ferneze Non, misérable ! Barabas Vous non plus, mécréants ? Alors, Barabas, souffle ta dernière haine et, malgré l’atrocité de tes tourments, demeure ferme avant de mourir. Gouverneur, c’est moi qui ai tué ton fils, après avoir imaginé le défi qui les a fait en venir aux mains. Calymath, j’avais conspiré ta perte et imaginé ce stratagème pour jeter la confusion parmi vous tous, chrétiens damnés et Turcs infidèles ! Maintenant je souffre des maux intolérables ! Meurs, vie ! Envole-toi, mon âme ! Langue, maudis autant que tu peux maudire ! Je meurs ! ”
