Paul Féval, L'homme du gaz (2e édition) (1873)
“ Lion Rabbe continua : — Nous n'avons plus qu'un instant, et j'achève. Tu vois les choses comme elles sont : cet homme et moi, nous sommes les champions d'un mortel combat. Si je ne risquais que ma vie, je l'attendrais de pied ferme; mais je porte sur moi un trésor qui est le secret de mon pays ; je n'ai pas le droit d'accepter le défi. Demain au plus tard, cette nuit peut-être, je serai en route pour la frontière du Rhin. Clémence, j'aime trop ma patrie pour vous blàmer si vous, Française, vous hésitez entre la France et moi. ”
