E. Maillet, Appendice aux Mélodies irlandaises de Thomas Moore traduites en vers français par M. Henri Jousselin… (1871)
“ La harpe de Tara ne chante plus personne, Ni guerriers valeureux, ni brillantes Iadys ; Si la nuit une corde, en se brisant, résonne, C'est pour dire sa peine en de tristes récits. Ainsi la liberté maintenant ne peut guère S'éveiller et reprendre un généreux essor, Que lorsqu'un coeur se brise, éclatant de colère, Pour montrer aux mortels qu'elle respire encor. ”
