Godefroy de Blonay,
Note sur la déesse buddhique Tārā
“ Celui qui, disposant des documents tibétains, serait à même d’en extraire des textes peut-être inconnus dans la littérature sanscrite actuelle, poserait en quelque sorte les bornes du domaine littéraire de Tārā. Le résultat d’un travail de ce genre acquerrait une valeur encore plus certaine s’il s’y ajoutait une analyse analogue des transcriptions et traductions que peut contenir le Tripiṭaka chinois ; M. Édouard Specht a signalé jadis l’existence de deux textes transcrits en chinois ; l’un, des cent-huit noms de Tārā, l’autre, d’un Stotra [13] ; il est permis de croire qu’il y en a davantage. ”
