Sándor Petőfi,
Poésies magyares
“ Les chauds rayons d’été brûlent encore mon cœur Et l’ardeur d’un printemps peut y faire tout éclore. Mais la grêle a passé dans ma chevelure sombre L’hiver aux fils d’argent, s’est posé sur ma tête. La vie s’enfuit ! — les fleurs se fanent ! ”
