Sándor Petőfi

Sándor Petőfi

Résumé

Portrait de Sándor Petőfi Sándor Petőfi Poésies magyares

Qui visitant mes nuits, les rendent infinies.
Comme un oiseau, le rêve, au-dessus de mon âme
La bercerait souvent de ses douces chansons...
Si j’étais laboureur, ou, si j’étais le pâtre
Qui, loin, dans la Pousta, vit comme un solitaire ;
Tandis que son troupeau va quêtant la pâture,
Lui, se met à l’abri sous l’ombre des buissons.
Et, certain que personne ici ne peut l’entendre
Pour son propre plaisir, il joue du chalumeau,
Dimanche, frais vêtu, il court à la chaumière
Où l’attend la belle qui l’aime.
Source : Wikisource

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