Résumé

Portrait de Ernest Legouvé Ernest Legouvé À Maurice Desvallières-Legouvé… (1857)

Vous êtes tous deux frères, ce me semble, Car pendant les jours de mon cher labeur, Je vous ai tous deux sentis vivre ensemble, Lui dans ma pensée, et toi dans mon cœur.
Bien grande est la joie au cœur de l'artiste, Lorsqu'à ses regards, un jour, tout à coup, Son idée obscure éclôt, naît, existe, Et jaillit enfin, vivante et debout !
Source : Gallica

Portrait de Ernest Legouvé Ernest Legouvé À Maurice Desvallières-Legouvé… (1857)

Et s'il faut qu'un jour, notre art te séduise, Pour que vers le bien le beau te conduise, Que mon père, enfant, soit devant tes yeux !
Sans prendre souci qu'on s'en effarouche, Fais ce que tu dois, dis ce que tu sens, Et qu'à son exemple enfin, tes accens, Partant de ton cœur plus que de ta bouche, Aillent droit au cœur des honnêtes gens !
Source : Gallica

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