Charles Ferdinand Ramuz,
Aline
“ On entendit un harmonica qui jouait. Puis la nuit, qui est paisible, prit tous les bruits en passant et les emporta. ”
Charles Ferdinand Ramuz,
Aline
“ On entendit un harmonica qui jouait. Puis la nuit, qui est paisible, prit tous les bruits en passant et les emporta. ”
Édouard Fournié, Physiologie de la voix et de la parole (1866)
“ Harmonica à bouche. — La description que nous allons donner de cet instrument pourra, dans ce qu'elle a d'essentiel, s'appliquer à la description de tous les autres instruments à anche. Le corps sonore est toujours une-petite lame métallique. ”
Marie Bobillier, Dictionnaire pratique et historique de la musique
“ Harmonica. sur deux supports longitudinaux et mises en vibration par le choc d’un ou deux petits maillets de bois ; ce petit appareil, vendu dans les bazars, est une réduction des jeux de carillon dont la disposition est analogue à celle du claquebois, ou xylophone, quelquefois appelé h. de bois. ”
“ Quand nous ne l’avons pas, une boîte de Genève, un orgue de barbarie, une flûte harmonica font le nécessaire dans les pièces franchement bouffonnes ; l’ouverture de mirlitons avec cymbales et tambours, est d’autant plus désopilante et de meilleure préparation au rire, que chacun joue un air différent en charivari. ”
Philippe Louis Mercadier, L'harmonie vulgarisée : méthode nouvelle et raisonnée pour apprendre l'origine et l'emploi de tous les accords… (1861)
“ La réunion de plusieurs sons résonnant ensemble se nomme uil accord. Une succession régulière d'accords constitue l'harmonie. Le mot harmonie est aussi employé pour désigner l'ensemble de nos connaissances sur les accords et sur leurs lois ; c'est dans ce sens que l'on dit : un traité d'harmonie, un cours d'harmonie. § 2. La mélodie ou le chant est formée par une suite de sons entendus séparément et produits, soit par une voix humaine, soit par un instrument de musique. On verra tout à l'heure comment l'harmonie et la mélodie découlent de la même source. ”
Par Mr. SULZER, de l’Académie Royale des Sciences & Belles-Lettres de Berlin ;, NOUVELLE THÉORIE DES PLAISIRS
“ On sait que les quatre tons de musique qui forment l’accord ou l’harmonie parfaite excitent dans l’âme une sensation fort agréable, & que presque toutes les règles de la musique se déduisent de cet accord. Cette harmonie parfaite consiste dans la vibration simultanée de quatre cordes, qu’on nomme l’unissons, la tierce majeure, la quinte & l’octave. ”
Philippe Louis Mercadier, L'harmonie vulgarisée : méthode nouvelle et raisonnée pour apprendre l'origine et l'emploi de tous les accords… (1861)
“ Une voix seule et les instruments qui n'émettent qu'un son à la fois peuvent quelquefois exprimer un accord par la brisure ; quant à l'harmonie plaquée, les instruments à plusieurs notes simultanées, tels que l'orgue, le piano, la harpe, etc., ont seuls le privilège de pouvoir la produire ; voilà pourquoi leur utilité est si grande pour suivre avec fruit l'étude de l'harmonie. Par 13 plaqué, ils imitent plusieurs voix qui chantent ensemble, et par l'arpége, ils simulent la voix ou les instruments qui ne produisent les sons que successivement. ”
Bernard Jullien, De quelques points des sciences dans l'antiquité… (1854)
“ Même avec notre système d'harmonie, quand une seule voix ou un seul instrument récite et que tous les autres l'accompagnent, celui qui fait le chant principal n'est-il pas maître absolu de son mouvement? ”
George Guéroult, Revue des Deux Mondes
“ Exemples : une lumière intermittente fatigue beaucoup plus vite qu’une lumière stable ; si vous posez une pointe d’aiguille sur votre main, vous cessez très vite de sentir la piqûre ; si, au contraire, vous grattez la peau avec l’aiguille, la sensation est beaucoup plus intense. Prenons maintenant deux sons de violon, ou d’harmonium, de piano même, formant une quinte, un ut et un sol, par exemple, et faisons-les résonner simultanément. Chacun de ces deux sons est accompagné de son cortège d’harmoniques, dont les nombres de vibrations sont respectivement égaux à 2, 3, 4, 5, 6, 7... ”
Paul Garnault,
Cours théorique et pratique de physiologie…
(1896)
“ On distingue dans les sons composés, un son fondamental, qui domine et d'après lequel le son composé est placé dans tel ou tel point de la gamme, et les sons accessoires; suivant la nature de ces sons accessoires, qu'on appelle les harmoniques du son fondamental, suivant la façon dont ils sont accordés avec lui, le son qui résulte de cet ensemble est harmonieux ou dissonant. Les sons les plus harmonieux sont les plus riches en harmoniques; la voix humaine, les sons du violon, sont très riches en harmoniques. ”
Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ L’unité dans la musique est de deux ordres différens, ou, si l’on veut, offre deux dimensions, qui sont l’harmonie et la mélodie. L’harmonie, comme on le sait, est l’unité de plusieurs tons dans un seul accord. ”
Juan Nepomuceno Adorno, Mélographie ou Nouvelle notation musicale (1855)
“ Ces proportions générales se trouvent parfaitement en rapport avec la duplication des cubes, des carrés et de leurs racines, que nous venons de démontrer. Par conséquent, il y a dans le fluide harmonium un mouvement normal qui a, si l'on peut ainsi dire, des échelons de moitié en moitié, où les séries harmoniques se répètent proportionnellement. Alors, quand le mouvement produit par un son coïncide avec les échelons naturels de l'harmonium, ce son doit être musical et agréable à notre oreille : 20 Mais un son est musical par rapport à un autre son ; et c'est là l'origine de l'harmonie. ”
Charles Beauquier,
Philosophie de la musique
(1865)
“ Si vous pincez fortement une corde de violon, ou si vous l'ébranlez avec un archet, pour peu que vous ayez -l'oreille exercée, vous entendez en même temps, et comme une légère émanation du son fondamental, la tierce, la quinte, l'octave, etc. Ces sons, éléments simples, qu'on appelle les harmoniques, l'habitude finit par les isoler, et des moyens fournis par la physique sont arrivés à les séparer tout à fait et à les rendre très-distincts. Un son, d'ordinaire, est donc un tout complexe comme la lumière blanche où le prisme fait apercevoir différentes couleurs. ”
Edmond de Coussemaker,
L'art harmonique aux XIIe et XIIIe siècles
(1865)
“ Quatre périodes dans la constitution de la musique harmonique : Période originaire ; période d'essais des signes de valeurs temporaires; période d'amélioration et de fixité dans les signes ; période franconienne. CHAP. II. — Des compositions harmoniques appelées déchant ou double, triple, , ruple, SOMMAIRE. — DÉCHANT; ses diverses significations; envisagé comme composition à deux parties; comment on y procédait; la partie génératrice de l'harmonie était tantôt la partie inférieure, tantôt la partie supérieure ; différence résultant de ces procédés. TRIPLE, composition à trois parties ”
Ludovic Vitet,
Études sur l'histoire de l'art…
(1867-1868)
“ Si la mesure, au moyen âge, fait son apparition à l'instant même où éclôt le déchant, comme pour assister aux premiers essais de l'harmonie, ce n'est pas sans motif. Oublions-nous qu'entre la mesure et l'harmonie il est un lien nécessaire? Point d'harmonie sans une exacte et rigoureuse division de la durée. L'harmonie est, dans le temps, ce qu'est la mosaïque dans l'espace, un composé de pièces qui, pour s'ajuster entre elles, doivent toutes occuper une place déterminée ”
Philippe Louis Mercadier, L'harmonie vulgarisée : méthode nouvelle et raisonnée pour apprendre l'origine et l'emploi de tous les accords… (1861)
“ Plus tard, quand les études sont plus avancées; on fait des combinaisons qui font chanter les diverses parties alternativement. Dans ce cas, il arrive s'ouvent que l'harmonie plaquée disparaît momentanément et que les accords ne sont représentés que par leurs notes essentielles. Nous reviendrons en temps utile sur ce fait important. - Écrivons une basse chiffrée dans le ton d'ut majeur; ex. A. (1) La mélodie est envisagée ici au point de vue de la musique moderne, car le plain-chant offre souvent des airs aussi simples que celui de l'exemple B. ”
Émile Chevé, Méthode élémentaire d'harmonie… (1856)
“ Or, pour les voix, l'harmonie naturelle, l'harmonie véritablement complète, est celle qui emploie les deux classes de voix, voix de femmes et voix d'hommes,, et qui les emploie chacune sous ses deux timbres par- ticuliers de voix aiguë et de voix grave. Le quatuor est donc le type réel de l'harmonie complète ; tandis que le duo entre voix d'homme et voix de femme est le type de l'harmonie simple. L'harmonie à deux parties, et l'harmonie à quatre parties, voilà donc les deux formes principales de l'harmonie. ”
Léon Escudier,
Dictionnaire de musique théorique et historique
(1872)
“ HARMONISTE. Musicien savant dans l'harmonie. Haendel, Bach, Mozart, Haydn, Cherubini, sont de grands harmonistes. HARMONIUM. Nom donné par Debain à un instrument composé de plusieurs jeux d'anches libres, qui communiquent avec des gravures à l'intérieur d'un sommier formant cases sonores, lesquelles représentent les sons des anches et produisent l'effet des tuyaux d'orgues; au moyen de registres placés au-dessus du clavier, les jeux de l'harmonium imitent différents jeux d'orchestre. ”
Edmond de Coussemaker,
L'art harmonique aux XIIe et XIIIe siècles
(1865)
“ Dans la musique moderne, au contraire, l'harmonie règne en souveraine; elle y occupe la première place; sa puissance est telle que la mélodie lui obéit en quelque sorte, qu'elle se plie et se façonne, dans l'imagination des artistes, à certaines formules existantes ou inventées par eux. ”
Jean-Jacques Rousseau,
Dictionnaire de musique, par J.-J. Rousseau
(1768)
“ On appelle encore Relation enharmonique, entre deux Cordes qui sont à un Ton d'Intervalle, le rapport qui se trouve entre le Dièse de l'inférieure & le Bémol de la Supérieure. C'est, par le Tempérament, la même touche fur l'Orgue & fur le Clavecin ; mais en rigueur ce n'est pas le même Son, & il y a entr'eux un Intervalle enharmonique. (Voyez ENHARMONIQUE. ) REMISSE, adj. Les Sons Remisses font ceux qui ont peu de force, ceux qui étant fort graves ne peuvent être rendus que par des Cordes extrêmement lâches, ni entendus que de fort près. ”
Honoré de Balzac,
Œuvres complètes de H. de Balzac…
“ L’acoustique me révèle ainsi des actions analogues du son sur tous les objets qu’il affecte. Toutes les harmonies partent d’un centre commun et conservent entre elles d’intimes relations ; ou plutôt, l’harmonie, une comme la lumière, est décomposée par nos arts comme le rayon par le prisme. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Liaison harmonique est le prolongement ou la continuation d’un ou plusieurs sons d’un accord sur celui qui le fuit ; de sorte que ces sons entrent dans l’harmonie de tous deux. Bien lier l’harmonie, est une des grandes regles de la composition, & celle à laquelle on doit avoir le plus d’égard dans la marche de la basse fondamentale. Voyez Basse & Fondamental. Il n’y a qu’un seul mouvement permis sur lequel elle ne puisse se pratiquer ”
Edmond de Coussemaker,
L'art harmonique aux XIIe et XIIIe siècles
(1865)
“ CHAP. VI. — De l'harmonie et de la tonalité des compositions harmoniques des XIIe et XIIIe siècles 91 SOMMAIRE. — HARMONIE; appelée d'abord diaphonie, puis déchant, exceptionnellement harmonie par Walter Odington. — Considérée comme science des accords, n'existait pas. — Classification, enchaînement des intervalles harmoniques. — Règles et exemples de l'anonyme de St-Dié. - TONALITÉ. Sens de ce mot. — Tonalité du plain-chant ; tonalité moderne. — Différence entre ces deux tonalités. — La tonalité appelée moderne existait dans les mélodies populaires et dans celles des trouvères. ”
Augustus Désiré Waller, Éléments de physiologie humaine (1898)
“ Les vibrations principales, constituant un son fondamental, sont en général accompagnées de vibrations secondaires qui produisent des sons concomitants plus hauts et moins intenses ; on les appelle sons harmoniques ; c'est à eux qu'est dû le timbre du son. Un ton simple, sans harmoniques, est doux, faible et sourd ; le ton fourni par une corde qui donne des harmoniques est plein, volumineux, sonore. Si les harmoniques sont inégaux, mais peu accentués, le caractère musical du son subsiste et peut même être particulièrement agréable ”
Edmond de Coussemaker,
L'art harmonique aux XIIe et XIIIe siècles
(1865)
“ On peut dire que, dans la musique harmonique, la mesure est l'élément essentiel du rhythme musical, en ce que c'est elle qui régularise le rhythme et lui sert de base et d'appui pour maintenir les chanteurs sous une direction commune, et les empêcher de se livrer à leur sentiment individuel. ”
Ludovic Vitet,
Études sur l'histoire de l'art…
(1867-1868)
“ Le rhythme musical des anciens était la mesure de la mélodie; la mesure, au contraire, est le rhythme de l'harmonie, rhythme à part, rhythme spécial, qui, de même que l'harmonie, n'est qu'en partie d'origine antique, et tout moderne en réalité. ”
Edmond de Coussemaker,
L'art harmonique aux XIIe et XIIIe siècles
(1865)
“ Ils viennent répandre, sans contredit, sur son histoire une lumière nouvelle, propre à faire apprécier sa part d'influence dans l'élaboration de l'harmonie qui est devenue la base de la musique moderne. ”
Jean-Jacques Rousseau,
Dictionnaire de musique, par J.-J. Rousseau
(1768)
“ Mais il est vrai que c'est uniquement dans la comparaison des Sons du grave à l'aigu que consiste toute la science Harmonique : de forte que, comme le nombre des Sons est infini, l'on peut dire dans le même sens que cette science est infinie dans son objet. ”
Edmond de Coussemaker,
L'art harmonique aux XIIe et XIIIe siècles
(1865)
“ La musique harmonique, qui devint tous les jours de plus en plus goûtée par le public, excita les artistes et attira l'attention des théoriciens. Ceux-ci s'éclairant de la pratique, cherchèrent à simplifier les méthodes. ”
Henri Lavoix,
Histoire de la musique
“ Non contents de chanter successivement les sons en les astreignant aux lois d’une tonalité et d’un rythme, les musiciens eurent l’idée de superposer et de faire entendre à la fois deux, trois, quatre, et même davantage de ces sons ; ils formèrent ainsi l’harmonie que l’on pourrait définir de la sorte : L’harmonie est l’art de combiner les sons, de manière à en faire entendre plusieurs à la fois. ”
Augustin Savard, Principes de la musique et méthode de transposition…
“ Un son doit toujours prendre le nom que lui assigne la fonction qu’il remplit dans la gamme. S. On appelle genres, les différentes manières dont les sons peuvent se succéder. T. Il y a trois genres : le diatonique, le chromatique et l’enharmonique, puisque les sons peuvent se succéder de trois manières, par tons et demi-tons diatoniques, par demi-tons chromatiques et par transition enharmonique. U. Dans la pratique, les genres sont presque toujours associés. L’enharmonique est peu fréquent. EXERCICES. RÉPONDRE AUX QUESTIONS SUIVANTES : (Sur les principes.) ”
Charles-Marie Widor,
Initiation musicale
“ Les harmoniques que dégage la voix humaine le distinguent d’autant mieux que la voix est plus grave. Pour peu que nous sachions écouter, nous entendons l’octave et la douzième d’une voix de basse. Les voyelles, elles aussi, dépendent de l’intensité de tels ou tels harmoniques. ”
Mathis Lussy, Traité de l'expression musicale… (1874)
“ Plus l'harmonie offre d'accords chromatiques, de dissonnances, de retards, d'anticipations, de suspensions, et plus aussi il faut, par un mouvement lent, donner aux auditeurs le temps de démêler et de percevoir toutes ces particularités. Une harmonie simple est, au contraire, facilement saisie et l'allure en peut être accélérée. ”
Émile Chevé, Méthode élémentaire d'harmonie… (1856)
“ En finissant cet article, relevons une erreur répandue chez quelques harmonistes. Cette erreur, la voici : « La mélodie, disent-ils, ne peut donner nettement le sentiment de la tonalité et du mode; il lui faut, pour atteindre ce double but, le secours de l'harmonie. » Cette assertion ainsi présentée est complètement erronée. Il est bien certain que l'harmonie, qui peut faire entendre simultanément les notes qui caractérisent un ton ou un mode, le fait bien plus fortement et surtout plus promptement sentir que la mélodie, qui en est réduite à ne prendre les notes que l'une après l'autre. ”
Émile Chevé, Méthode élémentaire d'harmonie… (1856)
“ Quelques personnes, douées du sentiment de l'harmonie, jouissent de l'heureux privilége de sentir naître en elles, à l'audition d'une mélodie isolée, une seconde mélodie, soit au grave, soit à l'aigu de celle qu'elles entendent, et qui, en général, marche très-bien avec la mélodie qu'on leur chante. ”
“ Il me semble d’après cela que l’apprentissage de l’harmonie suppose d’abord la connaissance parfaite des tons et des passages de l’un à l’autre ; et c’est là que trouverait sa place l’étude des dissonances, des retards, et des basses qui portent tout. ”
Alix Tiron, Etudes sur la musique grecque, le plain chant et la tonalité moderne (1866)
“ Nous pouvons en dire autant des résolutions de ces accords, qu'on appelle si improprement exceptionnelles. La science harmonique doit tout expliquer au moyen des rapports acoustiques qui s'établissent entre les sons. Lorsqu'une agrégation de sons ou une résolution de sons simultanés est impraticable, il y a une cause, et il y en a une également quand elle est admissible. Ces causes, il convient de les approfondir, de les mettre en lumière, et tel doit être le but que tout musicien sérieux doit poursuivre pour arriver à placer l'harmonie au niveau des autres sciences. ”
Michel Arthur Castle, Phrénologie spiritualiste : nouvelles études de psychologie appliquée (1862)
“ Quelle que puisse être d'ailleurs la sphère d'activité de la perception de la mélodie, nous savons qu'elle est indispensable à la conception plus élevée de l'harmonie, et rien ne nous prouve que la conception de l'harmonie musicale ne soit pas une des faces de la conception abstraite d'un principe absolu d'harmonie. ”
