Friedrich Nietzsche,
La Naissance de la tragédie
(1872)
“ — Oui, mes amis, croyez avec moi à la vie dionysiaque et à la renaissance de la tragédie. Le temps de l’homme socratique est passé. ”
Friedrich Nietzsche,
La Naissance de la tragédie
(1872)
“ — Oui, mes amis, croyez avec moi à la vie dionysiaque et à la renaissance de la tragédie. Le temps de l’homme socratique est passé. ”
Gabriele D'Annunzio,
La Revue de Paris
“ Toute l’antique ivresse dionysiaque renaissait et s’épanchait en ce chœur divin. La plénitude et la fraîcheur de la vie dans le sourire de Lyscos, de celui qui délivre des chagrins l’âme des hommes, s’y exprimaient avec un lumineux jaillissement de joie. Les torches des Bacchantes y flamboyaient et y crépitaient. Comme dans l’hymne orphique, un reflet d’incendie y venait illuminer le front juvénile orné de boucles bleuâtres. « Quand la splendeur du feu envahit toute la terre, seul il enchaîna les stridents tourbillons de la flamme. » ”
Friedrich Nietzsche,
L’Origine de la Tragédie
“ Tandis que, d’un autre côté, par ce mythe lui-même, elle sait montrer dans la personne du héros tragique l’affranchissement de l’âpre désir de vivre cette vie, et suggérer, d’un geste admoniteur, la pensée d’une autre existence et d’une joie plus élevée entrevues par le héros combattant, et auxquelles il se prépare, non par ses victoires, mais par sa défaite et sa ruine. Entre la portée universelle de sa musique et l’auditeur soumis à l’influence dionysiaque, la Tragédie introduit un symbole sublime, le mythe ”
“ Bague. 1110 — Sardonyx à,deux couches. — Intaille; bacchante en marche, vêtue d'une longue robe, tenant d'une main le thyrse, de l'autre une coupe. Bague. 1011 — Sardoine Jemmer. — Intaille; masque de face de satyre, satyre, la barbe et les cheveux hérissés. Bague. Très-bon travail d'une rare beauté de matière. 1012 — Cornaline. — Intaille; masque de bacchante coiffée de pampres. Bague. 1013 — Cornaline. — Intaille ; Centaure marchant. Bague. 1014 — Sardoine bavée. — Intaille; cratère, ou grand vase dionysiaque à deux anses. ”
F. Génin, Des variations du langage français depuis le XIIe siècle
“ «Vous faites le poëte, vous, et vous devez vous remplir de ce personnage; marquer cet air pédant qui se conserve parmi le commerce du beau monde, ce ton de voix sentencieux, et cette exactitude de prononciation qui appuie sur toutes les syllabes, et ne laisse échapper aucune lettre de la plus sévère orthographe.» ”
Friedrich Nietzsche,
Le Gai Savoir
“ Le poète vite en fait un vers. — « Oui, Monsieur, vous êtes poète ! » Pic, l’oiseau, hausse les épaules. Les rimes, oui, sont comme des flèches, Tout cela s’agite et tremble, Lorsque la flèche pénètre Dans le corps de la bête ! Vous en mourez, pauvre diable ! Hélas ! si ce n’est d’ivresse. ”
Anna de Noailles,
L’Ombre des jours
“ Le verbe qui s’émeut l’imite et lui ressemble. Repoussant hardiment le peureux embarras La parole serrée étreint comme des bras ; Et, bondissant ainsi que des sources farouches, Les mots vont, appuyant, criant comme des bouches, Armés de l’éperon, des ailes et du dard Les mots baissés ou vifs clignent comme un regard. Alors, nouant ses fleurs au plus haut de la hampe, L’exaltation fume et bat comme les tempes, Et voici que riant de se voir épiés Les désirs en tous lieux mènent leurs divins pieds. ”
A. Ollivier, Chefs-d'oeuvre d'éloquence profane… (1865)
“ Lorsqu'on entend cette dialectique, serrée sans être tendue, dérouler les plis et les replis d'une question, dans une suite de phrases où les mots viennent d'eux-mêmes se placer harmonieusement à leur place, en empruntant les accents de cet organe sonore et pur, qui fait vibrer la raison et le sentiment dans les régions les plus intimes de l'âme, il est difficile de résister aux fascinations de cette � parole. ”
Jacques-Alric Lisle, Essai sur les théories dramatiques de Corneille… (1852)
“ D'un côté le désordre et l'ignorance, la trivialité du langage unie à la bassesse des sentiments ; point d'intrigue, point de passions, point de caractères. Des histoires sans exposition et sans dénoûment, mises en action au lieu d'être en récit. De l'autre, tout ce que la raison a de plus juste et de plus profond, tout ce que l'imagination a de plus brillant, tout ce que la passion a de plus émouvant, exprimé ou dépeint en un langage merveilleusement flexible, tantôt sublime, tantôt familier, mais toujours charmant d'élégance et de poésie. ”
Ernest Legouvé,
Soixante ans de souvenirs
“ A l’éloquence des mots, s’ajoutaient la physionomie, le geste, l’accent, les larmes, les exclamations d’enthousiasme, et ces trouvailles d’expression, ces audaces d’images que donne à celui qui parle le regard de celui qui écoute, le frémissement du visage répondant à la vibration de la parole. ”
“ Comment les mot viennent-ils dans ma bouche en même temps que je pense? Comment la parole, qui est un bruit, peut-elle transporter la pensée? Comment se fait-il que j’aime ma fille qui est en dehors de moi? ”
Victor Giraud , Revue des Deux Mondes
“ Logique, ironie, éloquence, poésie, mépris, colère, pitié, tendresse, il prend tous les tons ; toutes les formes de la pensée, toutes les nuances du sentiment, il les exprime avec une aisance, avec une justesse et avec une force qui tiennent véritablement du prodige. ”
Léon Duvauchel, Poésies de Léon Duvauchel, 1869-1902 (1905)
“ Bons poètes, vos chants seraient muets pour nous, S'ils n'étaient pleins de cris d'heureux ou de jaloux, Dont chacun, inhabile à les noter soi-même, Entend vibrer l'écho dans le vibrant poème, Coupe d'onyx où sont cristallisés vos pleurs. Semblables passions font pareilles douleurs. Une pensée émeut, tendre ou mélancolique : L'esprit, effervescent encore, se l'applique; Un mot peut fournir tout un livre familier. ”
Alexandre Rodolphe Vinet, Études sur la Littérature française au XIXe siècle - Tome 1
“ Quand, l'état de votre âme est essentiellement prosaïque, ou, en d'autres termes, quand la prose domine dans votre pensée, écrivez bonnement en prose; quand la poésie est à la base de vos pensées, quand c'est le côté poétique des choses qui est votre objet même, écrivez franchement en vers. ”
Antoine Charma, Essai sur le langage, par M. A. Charma… (1846)
“ Détachez donc du verbe ce que nous appelons les temps ; ces désinences qui nous donnent le présent, le passé , le futur sous leurs divers aspects, expriment un rapport et une manière d'être ; elles appartiennent au relatif et au qualificatif. Traitez de même, rendez à leurs véritables maîtres et les modes , et les personnes , et les voix. — Qu'est-ce qu'un verbe actif, passif ou neutre? Le verbe est toujours neutre; l'action, la passion, ce n'est pas l'être, c'est la manière d'être. ”
Mme M.-A. Périole, L'Art de parler et de lire correctement… (1901)
“ Empire, couronne, diadème, flamme, tendresse, victoires, toutes ces désinences heureuses laissent dans l'oreille un son qui subsiste encore dans l'oreille, après le mot prononcé, comme un clavecin qui résonne quand les doigts ne frappent plus les touches... Avouez, monsieur, que la prodigieuse variété de nos désinences peut avoir quelque avantage sur les cinq terminaisons de tous les mots de votre langue. Encore, de ces cinq terminaisons, faut-il en retrancher une, l'u. Vous n'avez guère plus de sept à huit mots qui se terminent ainsi. ”
Denis Diderot,
Oeuvres de Denis Diderot.... Tome 21…
“ Nous n'avons dans la mémoire que des mots que nous croyons entendre, par l'usage fréquent et l'application même juste que nous en faisons; dans l'esprit, que des notions vagues. Quand je prononce le mot chant, je n'ai pas des notions plus nettes que vous, et la plupart de vos semblables, quand ils disent, réputation, blâme, honneur, vice, vertu, pudeur, décence, honte, ridicule. ”
Charles Morice, La Littérature de tout à l’heure
“ L’âme et le charme de la beauté moderne : la physionomie. La profondeur, la réflexion, le sourire viennent au regard et l’œil parle. L’ironie chatouille les coins de la bouche et perle, comme une touche de lumière, sur la lèvre qu’elle entr’ouvre. ”
Auguste Gilbert de Voisins,
La conscience dans le mal: roman
(1921)
“ Phrase jaillie du tréfonds d’elle-même, expression de tout son être, aveu de sa raison de vivre; le radieux visage, le regard transparent, l’accent pathétique de la voix, ce geste implorant qui promet, qui remercie et jusqu’au tremblement des lèvres humides l’affirment sincère, cette phrase, et Mathieu le comprend bien... ”
Édouard Montpetit,
Le front contre la vitre
“ Un vers qui plaît, une citation qui éveille un mouvement, le reflet d’un caractère ou la couleur d’un horizon, un incident banal qui prend la force d’un argument, un aveu ou un espoir, même les contractions de la souffrance, tous les mouvements de l’intelligence devant la vie, s’ordonnent et demeurent. ”
Edmond de Goncourt,
D'après nature
(1867)
“ Ils ont les coupures, les réticences, la syntaxe au petit bonheur, le flux, le désordre et l'éclair du verbe sous le coup d'une émotion ou d'une pensée. Ils ont l'essoufflement même de la voix. On ne les lit pas, on les écoute, on les entend. ”
Joseph Abel Guillermin, Fleurs de solitude, poésies (1898)
“ Que nous voilà loin de ces élucubrations creuses où le cliquetis des mots cherche des effets inattendus, où la pensée se traîne dans le brouillard de l'esprit et les émotions du sensualisme ! Chez vous le vers est clair, l'idée est intense et le mot dit toujours quelque chose. ”
Ernest Seillière,
Goethe et Charlotte de Stein
“ Oui, le grand poète lyrique, si extraordinairement privilégié par les dons de la fantaisie et du verbe, se sentit d’abord inférieur à maint esprit vulgaire par sa médiocre capacité d’adaptation à la vie sociale. ”
Justin Verniolles, Cours élémentaire de rhétorique et d'éloquence… (1866)
“ Le style pathétique évite le langage métaphysique et abstrait. Si vous voulez toucher le cœur, parlez à la partie sensible de l'àme humaine, peignez les objets réels de manière que l'auditeur croie les voir de ses propres yeux, et s'il s'agit de raisonnements ou d'idées, que tout prenne dans votre bouche un corps, une âme, un visage et de brillantes couleurs. 262. Les ornements recherchés sont aussi incompatibles avec le langage des passions ; mais les ornements que repousse le plus le véritable orateur, ce sont les artifices puérils et frivoles qu'on appelle communément fleurs de rhétorique. ”
Jules Janin,
La sorbonne et les gazetiers
(1867)
“ Nous comprenons à la rigueur que vous immoliez les critiques à votre beau génie ; oui, mais que vous ont fait les poëtes? Voilà cependant tout ce que vous en dites : « Ces poëtes dont les vers et les poëmes ont rempli nos premières années d'une grâce et d'une douceur incomparables, les voilà qui se taisent, écrasés par l'outrage du temps ou fauchés par la mort, sans pitié... » ”
Adjutor Rivard,
Manuel de la parole
“ Nous apprendrons alors à rendre, par des inflexions et des gestes appropriés, les grands mouvements de l’âme et ces mille nuances de la pensée et du sentiment, que les mots seuls sont incapables de peindre. ”
Émile Saisset, Revue des Deux Mondes
“ Sous ce langage sans pureté, à travers ces redites et ces divagations, dans les détours infinis de cette composition pénible, on sent vivre et palpiter une ame élevée, on sent fermenter une pensée libre, forte, pénétrante, et on s’intéresse involontairement à ce mélange extraordinaire d’exaltation et de subtilité, de candeur et d’orgueil, de bonne foi naïve et d’inflexible opiniâtreté. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Œuvres de Goethe
“ Une si exacte appréciation des vocables, l’usage précis qu’il en l’ait, donnent naissance à un langage ferme, qui s’élève insensiblement de la prose aux plus hautes sphères, et qui, par luimême, y peut être le digne interprète de la poésie. ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Cette théorie, qui met le respect de la grammaire avant l’émotion du cœur et qui se préoccupe bien plus de satisfaire les susceptibilités de l’intelligence que de soulever les transports de l’âme, forme le caractère de notre système dramatique. ”
Eugène Souville, Mes souvenirs maritimes : (1837-1863… (1914)
“ Ces bonnes gens croyaient faire merveille en hachant leurs vers, brisant les hémistiches, faisant table rase de la rime, de la mesure, de la cadence, de l'harmonie, et semblant considérer comme le but suprême de leur art de rendre impossible à l'oreille de distinguer la poésie de la prose. ”
Félix Dupanloup,
Principes de lecture publique et de déclamation…
(1858)
“ Ensuite, dans tout votre discours ou votre morceau, ayez soin de couper vos phrases régulièrement et avec intelligence, d'observer ce que nous avons dit des intonations, de ralentir et d'accélérer votre débit selon la marche des idées, de faire ressortir avec expression les mots qui ont quelque valeur, et de soutenir partout le sentiment au degré de chaleur qui convient. Deux écueils sont surtout à craindre : la monotonie, qui résulterait de la rareté des inflexions et de l'égalité des intonations ; et la langueur, qui naît du défaut de sentiment, de vie, d'animation. ”
Casimir Delavigne,
Oeuvres
(1863-1864)
“ Ainsi, messieurs, la pureté du langage et la candeur dans l'expression de la pensée donnent aux ouvrages de l'esprit ce charme qui en établit d'abord les beautés originales, et cette vérité qui les fait vivre toujours. ”
Paul Alexis,
Émile Zola. Notes d’un ami
“ La prose n’est point sotte, et, — disons-le tout bas, — Le plus souvent les vers sont de la sotte prose, De lourds empâtements de vert tendre et de rose, Des suites d’adjectifs, des oh ciel ! des hélas ! ”
Charles Joliet,
Le crime du pont de Chatou
(1882)
“ Au premier coup d'archet, à la première mesure, à la première note, au premier mot, à la première parole, au premier vers, le charme commence. Les tètes s'échauffent, les nerfs frissonnent, les coeurs battent plus vite. ”
Odilon Redon,
À soi-même : Journal
“ Ces trois modes du verbe, du verbe éternel de la beauté, apparaissent pleinement et constamment aux grandes époques, lorsqu’une civilisation librement épanouie peut alors tenter de s’élever sans obstacle vers sa vérité. ”
E. Sainte-Marie Perrin, Revue des Deux Mondes
“ Car, sous le courant des mots que disent les hommes, passe le courant de leurs pensées secrètes. Derrière le masque du langage, j’aperçois les yeux des choses inexprimées, et je sens le battement du cœur sous le déguisement des paroles. ”
Eugène Forcade, Revue des Deux Mondes
“ Alors les belles rimes et les belles strophes s’allument dans la tête des poètes, comme les astres et les voies lactées au ciel et dans le miroir des lacs tranquilles. La pensée et le sentiment s’épurent et s’élèvent. ”
Adrien Decourcelle, Les Formules du docteur Grégoire
“ Rire (verbe) : Notre façon de pleurer, sur les ridicules. Robe : Rempart de la pudeur — bien près de s’écrouler, Quand le cœur bat aux champs et veut capituler. Roman : L’art de donner de la vérité — à la fiction — et de la vraisemblance — à la vérité. ”
André Léo,
Musée littéraire, choix de littérature
“ Partout enfin les oreilles du jeune homme étaient habituées forcément à ce langage qui présente le vice comme chose naturelle, inévitable, même au milieu de ce monde, et plaisante, tandis qu’il voyait ces habitudes vicieuses elles-mêmes, embellies par toutes les poésies de la beauté, de l’imagination de l’esprit, du cœur même parfois. ”
Maurice Barrès,
Les Diverses Familles spirituelles de la France
“ Leur corps matériel n’existe guère. Souvent la syntaxe, l’orthographe, le vocabulaire n’en valent pas mieux que l’encre, le crayon, le papier, mais quelle émotion et quelle vérité ! Elles nous permettent de mesurer la chaleur, le bondissement ou la dépression des âmes. ”
“ Souriez à cette œuvre amie : Mon vers badin n’est point rhythmé Pour la scène ou l’Académie ; Ma verve ironique ennemie Des critiques au ton gourmé, En les bravant s’est endormie Au fond d’un boudoir parfumé. ”
Joseph Joubert, Pensées, essais et maximes
“ Dans Platon, l’esprit de poésie anime les langueurs de la dialectique. ”
Honoré Chavée,
Revue de linguistique et de philologie comparée
“ Toute désinence appartenant, soit à la déclinaison, soit à la conjugaison aryaque, est constituée par un ou plusieurs mots ayant vécu d’une vie propre avant de devenir l’organe ou les organes d’une fonction grammaticale quelconque. ”
Eugène Delacroix,
Peintres contemporains. — Charlet
“ L’attention que vous sollicitez pour des idées ingénieuses distrait la pensée de la signification morale de l’image présentée aux yeux, de son sens mystérieux et profond, qui ne veut point être analysé, et qui excite la rêverie au moyen d’un langage particulier, qui n’est point celui de la langue écrite ou parlée. ”
Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Après avoir parlé le langage de la plus tendre élégie, il revient tout à coup à la vie familière par l’expression la plus crue. Ce mépris constant pour les nuances et les transitions étonne quelques esprits sans les charmer, mais blesse tous les hommes de goût ”
“ Et ne pas deviner votre Verbe voilé ? Qui ne sent pas, courbé sous ses douleurs profondes, L’invincible besoin de prendre son essor, Pour vous chercher partout dans ces étranges mondes Que vous avez semés comme des sables d’or ? ”
Tristan Corbière,
Les Amours jaunes
“ Si l’un me corne un mot, j’enrage de l’entendre ; Si quelqu’autre se tait : serait-ce par pitié ?... Toujours, comme un rebus, je travaille à surprendre Un mot de travers... — Non — On m’a donc oublié ! ”
Georges Rouma, La Parole et les troubles de la parole (1907)
“ Les morceaux de récitation dans lesquels le geste est inséparable de la parole, qui traitent des sujets de la vie de tous les jours et qui se présentent sous une forme simple et claire sont excellents. ”
