Jules Janin

Jules Janin

Résumé

Portrait de Jules Janin Jules Janin La sorbonne et les gazetiers (1867)

Il écrit, comme un naïf, en si petit franco-latin, que le premier venu va lui répondre. Et d'abord il intitule son mélange : De Criticis! Critiques de qui? critiques de quoi? Parlez-vous de l'homme écrivant la critique, ou de la critique écrite? Censura, disait Juvénal. Un vrai latiniste eût appelé ces Critici des grammairiens (grammatici certant) , et, mieux encore, des rhéteurs. — « C'est un nom que l'on me donne assez souvent, disait M. Villemain, et qui ne me déplaît pas toujours. » Rhéteur est un mot noble et de belle origine. Jules César et Cicéron furent élevés par des rhéteurs.
Source : Gallica

Portrait de Jules Janin Jules Janin La sorbonne et les gazetiers (1867)

Vous verrez cette fois, messieurs les pantoufliers de Sorbonne, si nous sommes vêtus à la dernière mode, en véritables Benoîtons de la langue latine; si notre petite oie est congruante à l'habit, si notre ruban n'est pas du Perdigeon tout pur, si nos canons ne sont pas d'un grand quartier plus longs que tous ceux qu'on a faits.
Source : Gallica

Portrait de Jules Janin Jules Janin La sorbonne et les gazetiers (1867)

Combien de misérables petits critiques, après ceux-là, qui parlent sans rien dire, ignorants des grâces du discours, passant de la terre au ciel, de tout à rien ! Si l'on voulait bien chercher dans tous les puits, on trouverait un critique : « Ils aiment la nuit et le vagabondage (nocte errantes) . »
Source : Gallica

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