Jules Janin,
La sorbonne et les gazetiers
(1867)
“ Il écrit, comme un naïf, en si petit franco-latin, que le premier venu va lui répondre. Et d'abord il intitule son mélange : De Criticis! Critiques de qui? critiques de quoi? Parlez-vous de l'homme écrivant la critique, ou de la critique écrite? Censura, disait Juvénal. Un vrai latiniste eût appelé ces Critici des grammairiens (grammatici certant) , et, mieux encore, des rhéteurs. — « C'est un nom que l'on me donne assez souvent, disait M. Villemain, et qui ne me déplaît pas toujours. » Rhéteur est un mot noble et de belle origine. Jules César et Cicéron furent élevés par des rhéteurs. ”
