Célestin Bouglé,
Les Grandes figures de l'Entente Verhaeren…
(1919)
“ Un cri de haine, voilà ce qui domine dans le recueil que Verhaeren appelle les Ailes Rouges de la Guerre. La haine ! Il est obligé d'ouvrir son coeur à ce sentiment nouveau, parce qu'il faut bien qu'il se dressé en face de l'Allemagne et comprenne enfin ce qu'elle est. Verhaeren a sinon aimé, du moins admiré l'Allemagne. Il l'a dit, il a admiré sa puissance, sa, force d'organisation scientifique et industrielle. Mais derrière ce mécanisme savant, quelle âme se cachait ! Une âme d'orgueil, de brutalité, une âme de perfidie, incapable de tolérer dans le monde la vie des âmes des autres peuples. ”
