Capelle, Rapport sur les pièces de poésie lyrique présentées au concours ouvert à Cambrai… (1852)
“ Toujours dans les temps de crises sociales, le poète se tait ; il ressemble à l'oiseau timide et craintif qui se cache sous le feuillage pendant la tempête; mais que le ciel redevienne serein, qu'un rayon de soleil luise, soudain ses chants recommencent, et ce moment de repos n'a fait que donner à sa voix plus de force et d'éclat. Oui, nous pouvons le dire , sans craindre d'être démenti : en France , on n'a qu'à frapper du pied la terre, et il en sort des légions de poètes. ”
