Résumé

Portrait de Edgard de Trentinian Edgard de Trentinian L'Etat-major en 1914 et la 7e division du 4e corps… (1927)

Nous n'attaquons plus : après mille précautions nous contreattaquons, et cela fait de l'offensive défensive, ou si vous voulez, de la défensive agressive, et l'un vaut l'autre pour être vaincu.
La sûreté d'une troupe réside dans sa capacité d'attaque. Un adversaire assailli brusquement et partout à la fois songe à parer les coups, il ne manœuvre plus, il devient rapidement incapable de toute offensive sérieuse. C'est la rapidité de l'engagement qui nous garantira de la surprise, et la violence de l'attaque qui nous assurera contre la manœuvre de l'ennemi.
Source : Gallica

Portrait de Edgard de Trentinian Edgard de Trentinian L'Etat-major en 1914 et la 7e division du 4e corps… (1927)

Donner au chef d'Etat-Major le droit d'exposer ses propres conceptions, sans y être invité, et lui faire un « devoir d'insister avec fermeté sans violence », suivant l'expression d'un officier d'Etat-Major (i) , c'est la négation des droits et des devoirs du Commandement. C'est créer le conflit permanent entre le chef d'Etat-Major et le chef responsable, qui comprend son rôle et ne s'abandonne pas.
Les vrais chefs s'entourent d'officiers qui, en raison même de leur valeur, ont généralement des opinions très nettes sur les questions qu'ils ont eu à étudier.
Source : Gallica

Portrait de Edgard de Trentinian Edgard de Trentinian L'Etat-major en 1914 et la 7e division du 4e corps… (1927)

Alors que toute l'activité de l'officier d'Etat-Major devrait se concentrer sur ses fonctions du temps de guerre, cette partie de son service est considérée comme l'accessoire, au point qu'il n'y est guère entraîné que deux ou trois fois l'an : ce n'est pas assez pour le maintenir en haleine. On sait pourtant que c'est de sa vivacité d'esprit pour interpréter la pensée du chef, de sa facilité de rédaction, de sa prévoyance, de sa méthode, toutes qualités demandant à être exercées, que dépendent uniquement le bien-être des troupes et la bonne exécution des intentions du commandant.
Source : Gallica

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