Edgard de Trentinian,
L'Etat-major en 1914 et la 7e division du 4e corps…
(1927)
“ Nous n'attaquons plus : après mille précautions nous contreattaquons, et cela fait de l'offensive défensive, ou si vous voulez, de la défensive agressive, et l'un vaut l'autre pour être vaincu. La sûreté d'une troupe réside dans sa capacité d'attaque. Un adversaire assailli brusquement et partout à la fois songe à parer les coups, il ne manœuvre plus, il devient rapidement incapable de toute offensive sérieuse. C'est la rapidité de l'engagement qui nous garantira de la surprise, et la violence de l'attaque qui nous assurera contre la manœuvre de l'ennemi. ”
