Pierre de Lano,
Carnet d'une femme
“ Elle est comme la grand'route de la possession, en effet, et il est nécessaire que tout, en elle, arrête le regard de l'homme.—L'homme, en amour, est comme un promeneur qui s'en va, un peu à l'aventure, admirant des paysages—ici, une vallée, là une colline. Plus la route est riante, plus il s'attarde à la parcourir. Or, la jambe de la femme est assez comparable à cette route. Selon qu'elle caressera l'œil de l'amant, la possession—c'est-à-dire le repos, l'arrivée du voyageur, seront plus ou moins délicieux. ”
