Paul Zeys, Agadir, conflits immobiliers des confins sud-marocains… (1933)
“ Mais cette vente n'est possible que si tous les copropriétaires tiennent leur droit d'un auteur commun en vertu d'un même acte, de même date, d'un partage par exemple, à la mort du père, mais la vente n'est parfaite que si tous les copropriétaires la ratifient, s'ils n'ont pas dans un délai de trois jours à trois mois racheté l'immeuble aliéné à la place de l'acheteur qui est ainsi réputé n'avoir jamais été propriétaire, ou ratifie la vente par l'un d'eux. Si le vendeur n'a pas adressé de mise en demeure à ses copropriétaires la vente ne devient parfaite que dans un délai de trois ans. ”
