Jean Du Taillis, Le nouveau Maroc (1923)
“ Certaines interprétations du Coran, notamment ce droit de prescription, qu'il n'admet pas, rendaient la rédaction du dahir délicate, à moins que de le rédiger en termes d'une « souplesse voulue » ; en revanche l'application en Tunisie d'une loi analogue, loi comme le dahir marocain rappelant le « Torrens act » australien, en facilitait l'usage ; enfin, par extrême prudence, elle n'était pas obligatoire, mais seulement facultative. Les Français y ont eu recours sans exception; les indigènes, à leur tour, commencent d'en apprécier les avantages et s'en réclament chaque jour de plus en plus. ”
