Résumé

A. Mezouar Étude sur les actes arabes au Maroc

En matière d'obligations et de contrats (ouçoul) les parties intéressées viennent exposer leurs conventions aux adoul qui prennent acte de leurs déclarations.
Lorsqu'un justiciable musulman est appelé à faire la preuve d'un droit qui lui est contesté, tel que son origine de propriété, sa qualité d'héritier dans une succession, il a recours soit au témoignage des adoul quand ceux-ci ont connaissance des faits qu'on leur demande d'attester, soit à la déposition d'un certain nombre de témoins ordinaires qu'il présente aux adoul, lesquels reçoivent leurs déclarations.
Source : Gallica

A. Mezouar Étude sur les actes arabes au Maroc

Il ne se préoccupe pas du fond; la partie adverse pourra toujours, par exemple, prouver que l'acte qui lui est opposé est faux.
Dans le cas d'un acte non homologué dont les deux paraphes d'adoul ont été avérés, l'homologation de l'avération par le qadi emporte celle de l'acte principal, quand il s'agit seulement d'actes non assujettis au dahir du 7 juillet 1914, attendu que les deux adoul avérateurs sont censés se substituer à leurs deux collègues instrumentaires de l'acte, objet de l'avération.
Les actes d'avération sont généralement ainsi conçus : 1° Paraphe de Cadi.
Source : Gallica

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