A. Mezouar, Étude sur les actes arabes au Maroc
“ Indépendamment de l'examen du papier et de l'encre dont on s'est servi pour rédiger un acte, de l'examen de l'écriture et des paraphes d'adoul ou de cadis qui peuvent révéler le faux, il arrive que des actes soient établis dans des conditions telles qu'il est permis de les suspecter. ”
