Résumé

Histoire d'un jupon de la duchesse d'Angoulême et d'un polisson de la duchesse de Berry…

Le polisson. — Tais-toi, monstre, tu me fais horreur! on voit bien que tu es habitué à ne voir que du sang couler. Tu mérites bien le sort qui l'attend, car je te l'ai déjà dit : tes jésuites, tes prêtres, tes gueux de ministres, t'ont conduit à ta perte, et malheureusement tu entraînes la nôtre. Pourquoi faut-il que le châtiment ne soit pas retombé seul sur la tête des coupables?.... .
Le jupon. — Mais toi qui parles si bien, à t'entendre on te donnerait le bon dieu sans confession. Crois-tu donc ne rien avoir à te reprocher ni à reprocher à ta maîtresse?
Source : Gallica

Histoire d'un jupon de la duchesse d'Angoulême et d'un polisson de la duchesse de Berry…

Le polisson.—Je sais quelles sont nos fautes, ou mieux dire celles de ma maîtresse, car sans cesse attaché derrière elle je dois connaître toutes ses actions, et puis te répondre que pas une ne lui a valu les épithètes dont on qualifie ton honorable maîtresse.
Le jupon.—Crois-tu donc qu'elle ne commet pas journellement un grand crime en allant, soit au spectacle, soit au bal? crois-tu donc?...
Le polisson.—Tais-toi, tu es un fou ou un tartuffe ; il vaut beaucoup mieux faire, danser,. et danser avec le peuple que regorger.
Source : Gallica

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