Édouard d’Eliçagaray et Auguste Amic, L’Homme à la longue barbe
“ Eh bien ! lâches que vous êtes, battez-vous l’un après l’autre avec lui, et ne soyez pas douze à l’assassiner ! » Et un signe de sa main leur fit aussitôt lâcher prise. S’emparant alors du bras de l’ex-membre du bureau central : « Ne craignez rien, lui dit-il, c’est moi qui vous ramène chez vous. » Dès que Solignac se vit en sûreté, il se précipita aux pieds de Duclos, qu’il appela son Dieu, son sauveur ; lui offrit de l’or, des services, tout ce qu’il demanderait. « Rien ! rien de vous ! lui dit le Superbe pas même votre amitié ; je n’en veux pas !... » ”
