Sensiblerie

Définition et enjeux

Portrait de Christoph Wilhelm Hufeland Christoph Wilhelm Hufeland,  L'art de prolonger la vie (1871)

“ Non moins fâcheuse que la maladie imaginaire est la perversion de l'imagination, à laquelle nous avons donné le nom de sensiblerie, d'esprit romanesque, de fanatisme triste. Éprouver des malheurs réels, ou, grâce aux romans et à une sensiblerie exagérée, se figurer qu'on les a éprouvés, est presque la même chose, car la dépression produite est la même dans les deux cas. On pourrait même soutenir que l'effet de ces malheurs imaginaires est encore le plus nuisible, car l'imagination cause une impression, qui dépasse souvent en intensité celle due à la réalité. ”
Source : Gallica

Portrait de Sénèque le Jeune Sénèque le Jeune,  Œuvres complètes de Sénèque le Jeune

“ De là elle revient aux principes des choses, à l’éternelle raison incorporée au grand tout, à cette vertu de tous les germes qui donne à chaque être sa figure propre. Puis elle entre dans l’étude de l’âme, de son origine, de son siège, de sa durée, du nombre de parties qui la composent. Du corporel elle passe à l’incorporel, approfondit la vérité, les arguments qui la prouvent, et après cela comment s’éclaircissent les problèmes de la vie et du langage ; car dans l’une et dans l’autre le faux se mêle au vrai. ”
Source : Wikisource

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